Le nouveau film de Guto Parente, « Morte e Vida Madalena », est un hommage audacieux au cinéma de genre qui ne laisse pas indifférent. Présenté comme un drame, ce long-métrage brésilien de 1h25 met en scène Noá Bonoba et Tavinho Teixeira. Il sort en salle le 20 mai.
Un synopsis entre réalité et surréalisme
À la mort de son père cinéaste, Madalena, productrice, se retrouve seule pour diriger l'œuvre posthume de celui-ci. Très vite, le récit bascule dans des débordements surréalistes et une satire au vitriol de l'égocentrisme artistique. Le cinéaste travaille une forme picaresque et hybride qui déroute autant qu'elle séduit.
Un style hybride et déroutant
Guto Parente mêle avec audace les codes du cinéma de genre, du drame familial et de la comédie noire. Le film oscille entre moments de poésie absurde et critiques acerbes du milieu artistique. Cette approche originale peut désarçonner le spectateur, mais elle offre une expérience cinématographique unique.
Une satire de l'égocentrisme artistique
Au-delà de l'hommage au cinéma de genre, « Morte e Vida Madalena » dresse un portrait sans concession de l'artiste narcissique. La protagoniste, Madalena, doit composer avec l'héritage écrasant de son père, tout en affirmant sa propre vision. Cette dualité entre hommage et critique donne au film sa profondeur.
Une réception mitigée
Si le film séduit par son originalité et sa liberté formelle, il peut aussi dérouter par son refus de se conformer aux attentes narratives traditionnelles. La critique salue l'audace de Guto Parente, mais note que l'œuvre n'est pas accessible à tous. « Morte e Vida Madalena » est un film qui divise, mais qui marque par sa singularité.



