Festival de Cannes 2026 : « L’Aventure rêvée » trop long et sans relief
Cannes 2026 : « L’Aventure rêvée » déçoit par sa longueur

Notre avis sur « L’Aventure rêvée » : un film qui frôle l’ennui pendant 2 h 41

La cinéaste allemande Valeska Grisebach n’a pas réussi à nous convaincre avec « L’Aventure rêvée », l’un des derniers films en compétition pour la Palme d’or de ce 79e Festival de Cannes. Bien trop long et sans véritable relief, ce long-métrage de 2 heures 41 minutes peine à captiver.

Une intrigue qui mijote à petit feu

L’histoire se déroule à Svelingrad, une ville bulgare frontalière avec la Turquie et la Grèce. On y suit des comédiens non-professionnels. Veska (Yana Radeva) mène des fouilles archéologiques. Un vieil ami, Said (Syuleyman Alilov Letifov), débarque dans les parages. Il traficote pour joindre les deux bouts et se fait voler sa vieille Passat. Veska veut l’aider, ce qui l’entraîne dans des combines louches, de la vente d’essence de contrebande et des rencontres avec les lieutenants du caïd local.

Malgré ce potentiel, le récit bouillonne à petit feu, sans scène marquante. On retient tout juste quelques passages où des femmes racontent comment « l’âge d’or des hommes », durant les années 1990, les a placées dans des rôles de proie ou de faire-valoir, malgré des caractères bien trempés.

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Notre verdict

Nous attribuons la note de 2/5 à ce film. Il sortira en salles le 15 juillet. Pour les festivaliers, il est conseillé de passer leur chemin.

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