Un film entre fiction et réalité
Meriem Bennani et Orian Barki, réalisatrices du film Bouchra, ont présenté leur œuvre lors d'un entretien exclusif. Elles expliquent comment la vie réelle de leur protagoniste a dicté la narration, rendant impossible un scénario classique. "L'appel de la vie était trop fort", confient-elles.
Une inspiration authentique
Le film suit Bouchra, une femme marocaine dont le parcours personnel a profondément marqué les cinéastes. Plutôt que de forcer une trame traditionnelle, elles ont choisi de laisser la réalité guider leur caméra. Cette approche hybride entre documentaire et fiction donne au film une intensité rare.
Les réalisatrices soulignent que chaque scène a été influencée par les événements réels vécus par Bouchra. "Nous avons dû réécrire constamment", raconte Orian Barki. "La vie de Bouchra évoluait plus vite que notre script."
Un processus créatif unique
Meriem Bennani ajoute : "Nous avons appris à lâcher prise. Le cinéma doit parfois s'effacer devant la vérité." Le film aborde des thèmes universels comme la résilience et la quête de liberté, tout en restant ancré dans une réalité marocaine contemporaine.
La critique salue cette audace narrative. Bouchra est présenté comme un exemple de cinéma vivant, où la frontière entre art et vie s'efface. Les deux réalisatrices espèrent que leur film inspirera d'autres cinéastes à embrasser l'imprévu.
Un premier long métrage prometteur
Avec Bouchra, Bennani et Barki signent une œuvre singulière, portée par une authenticité rare. Le film sort en salles ce mercredi et promet de marquer les esprits.



