Alex Vizorek sera ce lundi soir le maître de cérémonie des Molières. La 37e édition sera retransmise depuis les Folies Bergère en direct sur France 2 dès 21h10. L’humoriste, animateur et chroniqueur, qui sillonne le pays avec son seul en scène Deux 1/2, apposera sa patte décalée sur cette soirée.
Il sera en tout cas dans son élément : passionné de création artistique, Alex Vizorek a récemment publié, chez Michel Lafon, De la première à la dernière œuvre, coécrit avec Emmanuel Haymann. Soit un recueil d’une trentaine de portraits de personnalités, de Léonard de Vinci à Johnny Hallyday en passant par Frida Khalo, Chantal Akerman ou… Molière.
« Il n’y a pas de parcours prédestiné »
« Qu’est-ce qui, dans la vie, a fait que ces gens sont allés à l’excellence de leur art ? », s’est-il demandé, comme il l’a confié dans le nouveau numéro de Scope ! sur 20 Minutes TV. « Moi, je suis fan du talent des autres, ça m’inspire. Ça me donne envie moi-même, modestement, d’arriver à leur cheville, et donc de savoir comment ces gens-là ont réussi », a-t-il expliqué.
Et d’ajouter : « Ce que je trouve rassurant pour des gens qui voudraient devenir un artiste, c’est qu’il n’y a pas de parcours prédestiné. Si vous avez raté la première marche à 5 ans parce que vous ne jouez pas deux instruments de musique comme Mozart, ce n’est pas foutu, il y en a plein d’autres qui s’y sont mis plus tard, qui s’y sont pris autrement, qui ne pensaient pas devenir ce qu’ils sont devenus ! »
Souhaits de parolier
Au cours de l’entretien dans Scope !, Alex Vizorek a révélé qu’il écrivait des chansons sur son temps libre… Pour le moment, il n’envisage pas de les rendre publiques.
Aimerait-il écrire pour des chanteurs ou des chanteuses ? « J’adorerais. C’est là où c’est frustrant : j’adorerais être parolier pour des gens qui écrivent déjà très bien, donc qui n’ont pas besoin de moi », a-t-il souri avant de citer spontanément les noms de Vincent Delerm, Alex Beaupain, Gaëtan Roussel, Alain Souchon et Renaud. Et de conclure : « Ce sont eux qui m’ont donné envie d’écrire, donc je ne me vois pas écrire pour eux. »



