Rafael Nadal révèle ses souffrances et les risques pris pour sa carrière
Nadal se confie sur ses blessures et ses risques

Rafael Nadal, ancien numéro un mondial de tennis, se livre sans détour dans un documentaire biographique diffusé sur Netflix à partir du 29 mai, pendant Roland-Garros. L'Espagnol, aujourd'hui retraité, revient sur les nombreuses blessures qui ont jalonné sa carrière et les choix risqués qu'il a dû faire pour continuer à jouer.

Des problèmes physiques dès le début

Dans une interview accordée à Marca, Nadal explique que tous ses soucis physiques découlent d'un problème au pied. « J'ai eu des problèmes tout au long de ma carrière, touchant plusieurs parties de mon corps, mais je pense que tout part d'une seule chose : mon pied », confie-t-il. La solution trouvée, une semelle orthopédique, a permis de prolonger sa carrière mais a perturbé le reste de son corps. « En 2005, quand j'avais 19 ans, ma carrière semblait déjà terminée pendant quelques mois », ajoute-t-il.

Les anti-inflammatoires : un choix risqué

Limité dans sa prise d'anti-inflammatoires par son staff au début, Nadal a finalement décidé de prendre le contrôle, malgré les dangers. « Je savais pertinemment que c'était nocif pour mon corps », reconnaît-il. Il révèle avoir subi deux perforations intestinales à cause de cette prise excessive. « Mais sans ça, ma carrière aurait été complètement différente », justifie-t-il.

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Des difficultés psychologiques en 2015

Le champion espagnol évoque également une période difficile sur le plan mental en 2015. « J'avais du mal à maîtriser ce que j'avais toujours su maîtriser toute ma vie », raconte-t-il. Il décrit des symptômes inquiétants, comme l'incapacité de sortir sans une bouteille d'eau de peur de s'étouffer avec sa propre salive. « Je me suis dit : j'ai un problème, je dois consulter des professionnels », ajoute-t-il.

Un quotidien marqué par la douleur

Depuis sa retraite, Nadal se consacre à son académie et à son association, mais continue de souffrir de son pied. Interrogé par AS, il explique ne pas pouvoir encore se faire opérer. « Je peux continuer à vivre comme ça, sans trop forcer, mais avec un minimum de douleur, ou en suivant des traitements tous les deux ou trois mois. L'opération impliquerait d'immobiliser cette partie de mon pied », précise-t-il.

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