Une parenthèse enchantée au volant d'une Benetton B198
Entre deux Grands Prix commentés au micro de Canal+, Julien Fébreau a retrouvé le circuit Paul-Ricard pour le Grand Prix de France Historique. Après avoir piloté une Formule 3000 en 2025, il a cette fois pris le volant d'une Benetton B198, une monoplace de 1998, pour le plus grand plaisir des fans.
Un retour aux sources pour le commentateur
À 14 ans en 1998, Julien Fébreau était déjà un passionné de F1, suivant assidûment les courses depuis 1991. Il se souvient : "J'ai commencé à suivre la F1 en 1991, quand est arrivé Michael Schumacher. Je n'ai plus raté une course à partir de 1992." La Benetton B198, bien que non championne du monde, reste iconique par ses couleurs et sa forme, marquant toute une génération.
Le frisson de piloter une Formule 1
Pour Julien Fébreau, chaque prise en main d'une F1 est unique : "Avant même de démarrer, vous vous glissez dans le baquet comme dans un chausson. Tout est étriqué, vous êtes assis au ras du sol, les roues semblent énormes. Dès que le moteur tourne, tout votre corps vibre." Il rêve désormais de piloter une Ferrari F1-2000, celle du premier titre de Schumacher en rouge.
Un rendez-vous incontournable et intergénérationnel
Le Grand Prix de France Historique est devenu un virage essentiel pour lui : "J'ai été subjugué par la qualité du plateau, l'ambiance, la ferveur des gens. Je croyais que c'était pour un public plus âgé, mais le paddock est rempli de jeunes passionnés. C'est formidable de voir cette transmission intergénérationnelle."
L'authenticité comme clé du succès
Selon lui, le succès populaire repose sur l'authenticité : "On montre les vrais héros et les vraies autos d'hier. Ces voitures sont des pièces de musée qui roulent et rugissent, elles reprennent vie." La présence des pilotes français actuels, comme Isack Hadjar, Esteban Ocon et Pierre Gasly, ajoute une dimension supplémentaire : "Ils ont reçu une bouffée d'amour de la part de leurs fans français, à laquelle ils ne s'attendaient pas."



