Le président de la Fédération internationale de football (FIFA), Gianni Infantino, a suscité des sourires ce vendredi 10 juin en évoquant le projet d'une nouvelle extension de la Coupe du monde. Alors que l'édition 2026, qui se déroule en Amérique du Nord (Canada, États-Unis, Mexique), accueille pour la première fois 48 équipes, Infantino a ironisé sur l'absence de l'Italie, quadruple championne du monde, lors des trois derniers Mondiaux.
Une pique adressée à l'Italie
Interrogé brièvement par la chaîne brésilienne CazéTV lors de l'ouverture du Mondial à Mexico, Infantino a déclaré : « Avec un Mondial à 64 équipes, peut-être que l'Italie se qualifierait. » Cette remarque, accompagnée d'un éclat de rire, fait référence à la proposition d'étendre la compétition à 64 sélections. « Cette question a été soumise au Conseil de la FIFA », a-t-il ajouté, avant de poursuivre sur le ton de l'humour : « Peut-être que l'Italie se qualifiera avec 64 sélections, ou peut-être pourrions-nous aller jusqu'à 208 ! »
Le Mondial 2030 également concerné
Le président de la Confédération sud-américaine de football (Conmebol), le Paraguayen Alejandro Domínguez, a exprimé son souhait de voir la Coupe du monde 2030, qui se déroulera dans plusieurs pays (Espagne, Portugal, Maroc, Paraguay, Uruguay et Argentine), compter 64 équipes. Infantino a toutefois tempéré ces ambitions : « Nous devons d'abord voir comment se passera cette première Coupe du monde avec 48 sélections », a-t-il déclaré, prudent.
L'Italie, absente des trois dernières éditions du Mondial, reste un sujet sensible pour le football italien. Infantino, d'origine italo-suisse, n'a pas manqué de taquiner son pays d'origine, provoquant des réactions contrastées parmi les observateurs.



