Tomás Albornoz dévoile son adaptation à Toulon avant le quart de finale face à Glasgow
Albornoz sur son adaptation à Toulon avant Glasgow

Tomás Albornoz s'ouvre sur son intégration à Toulon avant l'affrontement contre Glasgow

À l'image du RCT qui a retrouvé des couleurs face aux Stormers (28-27), l'Argentin Tomás Albornoz semble avoir surmonté les difficultés initiales de son arrivée à Toulon. Avant le quart de finale de Champions Cup contre Glasgow ce samedi 11 avril 2026, l'ouvreur international se confie sur ses premiers mois sur la rade, marqués par des attentes élevées et une pression constante.

Entre éloges et critiques : le parcours tumultueux d'Albornoz

Le public toulonnais, connu pour sa passion parfois excessive, n'a pas épargné la recrue phare de l'hiver. Après des débuts fracassants contre Perpignan fin décembre qui ont valu à Albornoz des éloges dans toute la ville, le Puma a rapidement essuyé des critiques lors de performances moins convaincantes. Ces moments difficiles, amplifiés par les problèmes collectifs de l'équipe, ont fait naître des doutes au pied du Faron.

Pourtant, le match contre les Stormers a tout changé, avec les supporters criant à nouveau au génie après sa performance. « Dans une équipe, on a besoin de tout le monde pour performer », explique Albornoz. « C'est ce qui s'est produit sur le dernier match. Les avants ont fait un très bon travail, tout le monde s'est mis au diapason, et on a réalisé cette belle performance. Tout ça m'a vraiment aidé à jouer avec plus de confiance et de détente. »

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L'adaptation à un nouveau contexte

Arriver en cours de saison n'a pas été simple pour l'ouvreur argentin : « Ce n'est jamais simple pour un ouvreur d'arriver au milieu d'une saison, de prendre des décisions et de communiquer avec ses nouveaux partenaires sans même les connaître. » Le contexte varois, loin de l'anonymat qu'il connaissait au Benetton Trévise, a représenté un défi supplémentaire.

Albornoz confie avoir découvert ce que signifiait perdre à Toulon : « Tu ressens beaucoup la pression. Les supporters veulent que l'équipe gagne, je le comprends. Sauf que, parfois, je pense que ça n'aide pas forcément le groupe. » Face aux critiques, le joueur de 28 ans reste concentré sur son jeu : « Mon objectif reste de performer, donc je me concentre là-dessus. Évidemment, certains matchs n'étaient pas mes meilleurs. Mais la seule chose que je peux contrôler, c'est le terrain. »

Préparations pour Glasgow et intégration progressive

Avant l'affrontement contre Glasgow, Albornoz se montre confiant : « Je n'aime pas trop le synthétique, mais je pense que le match sera ouvert. Cette équipe aime garder le ballon et mettre de la vitesse. Elle attaque beaucoup, et on devra en faire autant. J'aime ce genre de match. Ça va être bon ! »

L'intégration au collectif toulonnais progresse, aidée par un récent stage dans les Pyrénées-Orientales qui a permis à l'Argentin de mieux connaître ses coéquipiers hors du terrain. Ses compatriotes italiens, notamment Gianmarco Lucchesi et Paolo Garbisi, l'aident également dans son apprentissage du français, essentiel pour un ouvreur de Top 14.

Entre entraînements, cours de français et promenades sur les plages du Mourillon près de son domicile du Cap Brun, Tomás Albornoz construit progressivement sa place dans l'écosystème toulonnais, avec l'ambition de mener le RCT vers les sommets européens.

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