Contre la France, la Suède a fait ce qu'elle a pu, à savoir pas grand-chose. Les coéquipiers de Viktor Gyökeres se sont inclinés sans gloire (3-0) contre un adversaire infiniment supérieur, ce que personne, et certainement pas l'attaquant d'Arsenal, n'a cherché à remettre en cause dans les rangs scandinaves après la rencontre.
Gyökeres analyse la défaite
« Sur le terrain, ils ne sont pas statiques, ils bougent beaucoup et se connaissent très bien, analysait Gyökeres. Avec cette qualité et ce genre de mouvements, c'est difficile. » Impossible, même, si l'on se réfère à la démonstration implacable du sélectionneur Graham Potter, lequel estimait en conférence de presse qu'être parfait n'aurait peut-être « pas été suffisant ».
Les explications de Potter
« Vous devez défendre sur la largeur, parce qu'ils ont de très bons joueurs sur les côtés, et comme ils sont très bons en un-contre-un, vous devez parfois vous y prendre à deux, a-t-il élaboré. Et ils n'ont pas un trop mauvais attaquant dans l'axe, n'est-ce pas ? » Dit comme ça, l'équation paraît en effet insoluble.
Le Paraguay face au même problème
C'est pourtant celle que devra tenter de résoudre le sélectionneur argentin du Paraguay, Gustavo Alfaro, en 8e de finale contre les Bleus. Il y est parvenu moyennant un peu de réussite contre l'Allemagne. Mais cette équipe de France semble faite d'un autre bois, du genre incassable.
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