Patinoire olympique à Nice : une aubaine colossale pour le hockey sur glace
Patinoire olympique à Nice : une aubaine colossale

Le projet de complexe omnisports olympique (COOL) sur la plaine du Var suscite un vif enthousiasme chez Nicolas Tomasini, manager adjoint des Aigles de Nice. Selon lui, cette future patinoire de près de 10 000 places, prévue pour les Jeux olympiques et paralympiques d'Alpes 2030, représente une perspective de développement colossale pour le hockey sur glace niçois.

Un écrin flambant neuf pour le hockey niçois

Le COOL comprendra une patinoire principale et une patinoire d'entraînement, destinées au patinage artistique, au short track et au para hockey. Après les Jeux, la grande patinoire sera reconfigurée pour accueillir entre 5 000 et 6 000 spectateurs, offrant ainsi un écrin moderne aux Aigles de Nice, qui évoluent en Ligue Magnus depuis une décennie. « C'est nickel, absolument parfait pour le développement de ce club à Nice », se réjouit Nicolas Tomasini.

Le manager adjoint souligne l'impact positif tant pour l'équipe professionnelle que pour les sections jeunes (4 à 17 ans) : « C'est une perspective de développement colossale. On ne peut pas ne pas s'en réjouir ! » Les Aigles devraient ainsi quitter leur antre actuelle, la patinoire Jean Bouin, qui a fait son temps selon Tomasini : « On devait passer le plus rapidement possible à un projet d'une plus grande envergure. C'est le cas avec le projet olympique. »

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Un projet maintenu malgré les incertitudes politiques

L'élection d'Eric Ciotti à la mairie, qui avait critiqué le projet de patinoire olympique, avait suscité des inquiétudes. Cependant, Nicolas Tomasini salue la transparence de la nouvelle municipalité : « Ils nous ont tenu au courant en continu. Ils ont joué la carte de la transparence totale. » Il n'a jamais vraiment craint de voir les Jeux échapper à Nice, même si le tournoi masculin de hockey ne devrait pas s'y dérouler.

Capitaliser sur le hockey féminin

Si le hockey masculin ne sera pas à Nice, Tomasini relativise et préfère positiver : « Si le tournoi masculin ne peut pas être à Nice, c'est que ce n'était pas jouable. Toutes les épreuves sont intéressantes. Le tournoi féminin attire de plus en plus de monde. Nous allons capitaliser dessus. Les JO, on ne peut pas faire mieux ! » Il rappelle que le hockey est le sport phare des Jeux d'hiver, comparable au 100 mètres aux Jeux d'été.

Nicolas Tomasini reconnaît que le hockey est l'un des sports les moins médiatisés au niveau national, mais il souligne son succès local : « C'est un sport qui fait salle comble. » Les Aigles espèrent surfer sur la dynamique d'Alpes 2030 pour continuer à grandir.

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