Jean-Marc Ferreri : « L’envie de transmettre les valeurs du sport »
Figure emblématique du football français des années 1980-1990, Jean-Marc Ferreri réside dans l’ouest-Var depuis près de trente ans. Dans un entretien, il se confie sur sa carrière, ses activités actuelles et son amour pour la région.
Un ancrage varois de longue date
Jean-Marc Ferreri s’est installé dans le Var en 1996, lorsqu’il a signé au Sporting Toulon. Après avoir habité à Ollioules, Bandol, La Seyne et Sanary, il a fait construire une maison à Six-Fours où il vit depuis un an et demi. « Je suis venu ici pour le Sporting, et j’y suis resté », explique-t-il.
Toujours proche du ballon rond
L’ancien milieu offensif continue de jouer occasionnellement, notamment lors du match caritatif organisé par Meddy Viardot à La Seyne, et avec le Club des internationaux français. Pour rester en forme, il pratique la course à pied, le tennis et le paddle.
Des souvenirs impérissables
Parmi ses grands moments, il cite la Coupe du monde 1986 au Mexique, où il a marqué un but contre la Belgique, la victoire à l’Euro 84, la demi-finale France-Portugal au Vélodrome, et le triomphe en Ligue des champions avec l’OM en 1993. Il est également fier d’être le seul joueur français à avoir affronté Diego Maradona à trois reprises.
Une carrière de consultant bien remplie
Après sa retraite, Ferreri a commenté des matches pour France Télévisions, TPS, TF1, OM-TV et M6/W9 pendant 25 ans. Il a également obtenu un DU relations-presse. Depuis l’arrêt de ses commentaires il y a deux ans, il annonce son retour pour la prochaine Coupe du monde 2026, aux côtés de Jean Resseguié.
Engagé pour le Sporting Toulon
Proche du propriétaire Claude Joye, Ferreri s’investit dans le marketing du club. Il regrette les critiques envers Joye et espère le maintien du Sporting en National. « Ce club a tout pour réussir », affirme-t-il.
Des activités variées
Ambassadeur d’une marque de champagne, il a lancé sa propre cuvée prestige. Par ailleurs, il s’est impliqué dans la campagne municipale de Six-Fours, où il a tracté et participé aux marchés. « J’aurais aimé transmettre les valeurs du sport », confie-t-il.
Son attachement au Var
Ferreri adore l’île du Gaou, qu’il considère comme un spot exceptionnel. S’il pouvait changer quelque chose, ce serait les embouteillages entre Marseille et Toulon. Ce qui lui manque quand il s’absente ? La mer, bien sûr. Et s’il devait vivre ailleurs, ce serait en Italie, d’où il est originaire.
Le soleil et un café au bord de l’eau le mettent de bonne humeur, tandis qu’il déteste le mensonge et l’hypocrisie.



