France Télévisions, qui diffusait la demi-finale de Champions Cup, a fermement démenti ce lundi avoir dissimulé des images lors du match remporté par l’Union Bordeaux-Bègles face à Bath (38-26). La chaîne publique a rappelé que l’arbitre vidéo reste le seul décideur des ralentis diffusés, répondant ainsi aux critiques venues d’Angleterre.
Des accusations infondées selon le diffuseur
Selon une partie des médias, consultants et supporters anglais, des images d’impacts à la tête sur le troisième ligne anglais Alfie Barbeary n’auraient pas été montrées aux arbitres, permettant ainsi aux joueurs de l’UBB impliqués d’échapper à toute sanction. « C’est impossible de cacher une image », a affirmé France Télévisions, soulignant que le réalisateur ne contrôle pas le choix des séquences.
Le rôle clé de l’arbitre vidéo
« C’est l’arbitre vidéo qui dicte les images qui passent à l’antenne », a expliqué Cédric Beaudou, rédacteur en chef chargé du rugby à France Télévisions. Il a ajouté que l’arbitre vidéo a accès à toutes les caméras et tous les angles, et qu’il peut visionner ce qu’il souhaite jusqu’à sa décision.
Les réactions du manager de Bath
Le manager de Bath, Johann van Graan, a déclaré en conférence de presse : « Les arbitres du match ont fait un travail fantastique, toutefois, il y a eu trois contacts à la tête sur Alfie à la 19e, la 23e et la 42e minute. » Il a regretté que les images de ces incidents n’aient pas été montrées, estimant que les arbitres doivent avoir toutes les images nécessaires.
L’EPCR confirme la procédure
L’EPCR, instance organisatrice de la Champions Cup, a confirmé que tout incident que le TMO souhaite examiner peut faire l’objet d’une révision formelle. De son côté, Alfie Barbeary a ironisé sur les réseaux sociaux en partageant une photo du choc avec la mention « French kissing ».



