Boulazac Basket Dordogne face à Chalon-sur-Saône avec un effectif incertain
Le Boulazac Basket Dordogne n'en a pas fini avec les pépins. Pour la réception de Chalon-sur-Saône, samedi 11 avril, les Périgourdins pourraient être encore une fois handicapés par plusieurs absences, ce qui complique sérieusement la préparation de cette rencontre cruciale.
Des blessures qui s'accumulent
Ainsi, vendredi 10, le pivot KJ Williams s'est entraîné à part avec le préparateur physique Rodrigo Fernandez Viñes. L'Américain souffre d'un mollet et son cas reste incertain. « Nous ferons une évaluation demain pour voir s'il peut donner quelques minutes », face à Chalon-sur-Saône, explique le coach Alexandre Ménard.
Le secteur intérieur boulazacois pourrait être un peu plus décimé, car Ousman Krubally est passé devant la chambre d'appel de la Fédération française de basket-ball. Cela fait suite à son « comportement déplacé » lors du voyage à Bourg-en-Bresse, vendredi 6 février. En première instance, le Gambien avait écopé d'un match de suspension. La réponse de la chambre d'appel doit tomber dans la journée, ajoutant une autre incertitude.
Le retour d'Eito compromis
Enfin, Antoine Eito, qui était sur la voie du retour, s'est fait mal à une cheville jeudi 9. Le meneur de jeu, absent depuis mi-février après une déchirure à un mollet, doit passer des examens supplémentaires. Une prolongation de son absence ouvrirait la porte à une prolongation de la pige médicale de Zeke Moore, qui s'achevait après le match face à Chalon-sur-Saône.
Tony Snell, absent depuis deux rencontres à cause de spasmes au dos, s'est lui entraîné normalement - c'était également le cas avant le déplacement à Saint-Quentin, où il n'avait finalement pas joué. Cyrille Eliezer-Vanerot, qui lui a joué sur une jambe à Saint-Quentin après des soucis de dos, était de la séance. Tout comme Angelo Warner, sorti prématurément chez les Axonais à cause d'une douleur à une cheville.
Un match crucial pour le maintien
Toutes ces incertitudes compliquent forcément les plans du staff boulazacois, alors que Chalon-sur-Saône, une formation très physique, arrive au Palio. Pourtant, pour valider pour de bon le maintien et surtout croire encore à une place en play-in, le BBD doit impérativement gagner ce match.
Pour Alexandre Ménard, les Chalonnais sont l'équipe la plus difficile qui attend Boulazac d'ici la fin de saison. Plus que Monaco, prévu au Palio pour la dernière journée ? « Oui. » répond-il sans hésitation, soulignant l'importance de cette confrontation.



