Depuis le 18 mai et jusqu'au 7 juin, le tournoi mythique de Roland-Garros se déroule à Paris. Pour cette 125e édition, les dotations pour les joueurs et joueuses ont de nouveau augmenté par rapport à l'année dernière.
Des primes en hausse significative
2 800 000 euros, c'est la somme promise aux vainqueurs des tournois de simples hommes et femmes à Roland-Garros. Un écart de 250 000 euros par rapport à l'année dernière (2,55 millions d'euros pour les gagnants), avec une dotation des tableaux principaux en simple 10,1 % plus élevée. En double (hommes et femmes), chaque paire touchera 600 000 euros en cas de victoire. Bien loin de l'Open d'Occitanie 2026 et ses primes de 93 175 € en simple et 32 410 € en double pour les vainqueurs.
Comparaison avec les autres tournois du Grand Chelem
Cependant, les Internationaux de France ne sont pas les plus généreux à la table des tournois de Grand Chelem. Si le prize-money pour le vainqueur est supérieur à celui de l'Open d'Australie cette année (4,15 millions de dollars australiens, soit 2,39 millions d'euros), l'US Open, lui, versera 5 millions de dollars (soit 4,3 millions d'euros) au gagnant cet été, tandis que Wimbledon octroyait 3 millions de livres (soit 3,5 millions d'euros) en 2025.
Une répartition protestée par les joueurs et joueuses
Même si les quatre tournois majeurs allouent les plus grandes sommes sur le circuit, les principaux tournois ATP et WTA redistribuent, eux, 22 % de leurs revenus aux joueurs et joueuses, contre 15 % pour les Grands Chelems. Une différence qui crispe plusieurs figures majeures du circuit, dont la numéro 1 mondiale, Aryna Sabalenka. La Biélorusse déclarait ceci le 5 mai dernier : "À un moment donné, il faudra boycotter si c'est la seule solution pour défendre nos droits". Selon les informations de l'Équipe, plusieurs joueurs ont prévu d'arrêter leur intervention médiatique au bout de quinze minutes lors du traditionnel "Media Day", un rendez-vous incontournable pour la presse. Ils devraient ensuite quitter le Centre média et n'accorder aucune interview supplémentaire. À Porte d'Auteuil, la première semaine démarre par une polémique.



