La section handi du RSM XV, affiliée à la Fédération française de rugby à XIII, a récemment accueilli la finale triangulaire de nationale développement à Saint-Maximin. Cet événement, inédit dans la région, a été rendu possible grâce à l'engagement conjoint du responsable de la section Sébastien Gasc, de la secrétaire Émilie Brovadan, et d'Adrien Zittel, cadre technique fédéral parasport à la commission XIII fauteuil.
Une section dynamique et inclusive
Interrogé sur la santé de la section, Sébastien Gasc indique : « Nous sommes huit licenciés, hommes et femmes, valides et handicapés confondus. Nous nous entraînons tous les vendredis de 18 à 20 heures au gymnase Coubertin. Nous évoluons en développement, ce qui signifie que nous jouons en cinq contre cinq, des matchs de deux fois vingt minutes où au moins deux personnes handicapées doivent être sur le terrain. Nous participons à cinq tournois par an, plus quelques tournois amicaux. Chaque entraînement se termine par une troisième mi-temps conviviale pour créer du lien. »
Comment rejoindre l'équipe ?
La section recrute toute l'année. Il est possible de venir à une séance d'entraînement pour découvrir la discipline et l'essayer. Prochainement, un entraînement commun avec les féminines du club est prévu, dans l'espoir de recruter de nouvelles joueuses. La section intervient également régulièrement dans des établissements scolaires pour présenter le handi rugby. Une pause sera observée pendant les vacances estivales, mais les activités reprendront à la rentrée.
Une compétition de haut niveau
La Fédération 13 et la Ligue Sud ont sollicité la section pour organiser cette compétition nationale. Les Sangliers Provençaux, ainsi que d'autres membres du RSM XV, ont pu assister aux matchs et voir les équipes de Décines et de Nantes s'incliner face aux Aigles de Biganos, qui accèdent ainsi à l'élite 2. « Nous sommes très fiers de leur avoir remis le trophée et d'avoir partagé un moment convivial dans le club house du RSM XV, dans l'esprit du rugby, fédérateur autour d'une même passion », conclut Sébastien Gasc.



