Un quartier neuf aux promesses alléchantes
À l'ouest de Nice, le quartier Méridia sort de terre. Avec ses bâtiments futuristes comme l'immeuble Hana et ses espaces verts en développement, la vie s'installe progressivement. Le cœur du quartier, baptisé Joia, prévoit 780 logements, 109 chambres d'hôtel, 2 850 m² de bureaux et plus de 30 commerces. Les premiers habitants, bien que confrontés à la poussière des chantiers, se montrent enthousiastes. Mohamed, 35 ans, résident depuis trois mois, déclare : « C’est bien de vivre ici, c’est calme, c’est propre. Une fois les bâtiments finis, il n’y aura plus de poussière. » Un autre habitant de 51 ans renchérit : « C’est un quartier nouveau, dynamique. C’est harmonieux. Il y a des jardins en bas. »
L'arrivée des commerces, un soulagement attendu
La vie de quartier se concrétise avec l'ouverture prochaine de nombreux commerces. Un supermarché Super U est attendu pour début septembre, suivi d'un pôle loisirs au début de 2027. Mais c'est la boulangerie Lou, dont l'ouverture est prévue en juillet, qui suscite le plus d'impatience. Karima Tiouri, cogérante avec son mari Nordin, explique : « Les habitants sont très contents d’avoir une boulangerie au sein de leur nouveau quartier. » Elle a embauché trois personnes du quartier sur une dizaine d'employés. Nicolas, 43 ans, résident, exprime son enthousiasme : « On veut la boulangerie pour le croissant du dimanche ! »
Le stationnement, un casse-tête quotidien
Malgré ces aspects positifs, le manque de places de parking abordables est une source majeure de frustration. Avec 780 logements, trouver une place relève du défi. Joyce, 42 ans, témoigne : « C’est une galère pour trouver une place pour se garer. Parfois tu cherches une heure et tu ne trouves pas. » Elle bénéficie d'un tarif résidentiel dans le parking privé Indigo, mais la facture reste élevée : « Ça nous coûte 150 euros par mois et encore on a un tarif préférentiel. Le promoteur nous a dit qu’il n’y a plus de place à l’achat. » D'autres habitants optent pour des solutions de fortune. Baptiste, 23 ans, résident en logement social, explique : « Pour avoir quelques places gratuites, il faut se garer un peu plus loin sur l’avenue Simone-Veil, vers les concessionnaires. » Camille, 30 ans, constate des incivilités : « C’est un peu compliqué, il y a des voitures qui parfois bloquent les entrées. »
Un besoin urgent de solutions
Si le quartier Méridia promet une vie de quartier animée, les habitants réclament des solutions de stationnement adaptées. Les prochaines ouvertures de commerces devraient attirer encore plus de monde, accentuant la pression sur le parking. Reste à savoir si les autorités et les promoteurs répondront à cette demande pressante.



