Hantavirus : les mystères persistent autour du patient zéro et de la transmission
Le navire « Hondius » devrait accoster aux îles Canaries d'ici lundi, tandis que la traque aux cas suspects se poursuit à travers le monde. L'hantavirus des Andes, agent pathogène responsable du cluster à bord, mesure moins de 200 nanomètres de diamètre, mais il n'a jamais autant fait parler de lui. Le bilan officiel fait état de huit cas, dont cinq confirmés par test, et trois décès. Cependant, le virus est suspecté d'avoir provoqué d'autres infections chez des personnes ayant été en contact avec des passagers contaminés.
Des cas suspects identifiés dans plusieurs pays
Des cas « suspects » ont été signalés à Singapour, au Royaume-Uni, en Espagne et en France. Aux Pays-Bas, une hôtesse de l'air ayant côtoyé une femme très souffrante dans un avion à Johannesburg, en Afrique du Sud, a été isolée à l'hôpital après l'apparition de symptômes. Heureusement, le test s'est révélé négatif ce vendredi. Les autorités sanitaires restent vigilantes et continuent de surveiller la situation de près.
Le sort des passagers du navire
Le « Hondius » transporte près de 150 passagers et membres d'équipage, tous confinés à bord. Les cinq Français présents sur le navire devraient revenir dans l'Hexagone via « un point d'entrée unique », a indiqué le ministère de la Santé. Les autorités espagnoles se préparent à accueillir le navire et à prendre en charge les personnes potentiellement infectées.
Les zones d'ombre à lever
Plusieurs questions restent en suspens : qui est le patient zéro ? Quelle est la période de transmission exacte du virus ? Comment le pathogène s'est-il propagé à bord ? Les scientifiques tentent de répondre à ces interrogations pour mieux comprendre l'épidémie et éviter une propagation plus large.



