Un foyer d’hantavirus a été détecté début mai sur un navire de croisière, le MV Hondius, suscitant l’inquiétude des autorités sanitaires. Depuis, plusieurs personnes ont été identifiées comme porteuses du virus, et certaines en sont mortes. Parmi les 112 passagers de diverses nationalités, cinq Français ont été évacués et rapatriés en France. L’un d’eux aurait présenté des symptômes inquiétants durant le vol de retour.
Origine du foyer et premières victimes
Le foyer d’hantavirus s’est déclaré peu après l’embarquement de deux Néerlandais à bord du MV Hondius, le 1er avril 2026, à Ushuaïa, en Argentine. Un Néerlandais est mort quelques jours plus tard, le 12 avril. Selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), « compte tenu de la durée de la période d’incubation de l’hantavirus, qui peut varier entre une et six semaines, nous supposons qu’ils (les trois morts) ont été infectés en dehors du navire ».
Cas contacts en France
Selon des informations obtenues par BFMTV, une vingtaine de « cas contacts » des passagers du bateau ont été identifiés en France. Ces personnes ne voyageaient pas à bord du navire, mais se trouvaient sur les vols empruntés par les croisiéristes. Au total, 20 personnes sont considérées comme des cas contacts sur le territoire français.
Rapatriement des Français
Cinq Français ont été évacués du navire et rapatriés en France. L’un d’eux aurait présenté des symptômes inquiétants dans l’avion. Les autorités sanitaires suivent de près leur état de santé et celui des cas contacts.
Cette situation rappelle la longue histoire des crises sanitaires en mer, où la promiscuité et les voyages internationaux compliquent la gestion des épidémies.



