Un kinésithérapeute de Perpignan, âgé de 39 ans, comparaît depuis lundi 19 mai 2025 et jusqu'à ce mardi 20 mai devant la cour criminelle des Pyrénées-Orientales pour des agressions sexuelles et viols sur trois adolescentes. Les faits, qu'il nie en invoquant des "relations consenties", se sont déroulés entre 2012 et 2016, dans son cabinet ou lors de visites au domicile des victimes.
Un mode opératoire basé sur la confiance
Selon l'expertise d'une psychologue, l'accusé "met en confiance les victimes avec des paroles rassurantes et s'assure ainsi de leur passivité", avant d'abuser de leur fragilité. Une des plaignantes a confié un état de sidération lors d'une pénétration non consentie. L'homme, désormais ostéopathe et toujours en activité dans les Pyrénées-Orientales, comparaît libre sous contrôle judiciaire.
Des victimes fragiles et un verdict attendu
L'avocat d'une des jeunes filles, Me Nicolas Nassier, a souligné qu'il s'agit d'un "viol aggravé par une circonstance d'autorité", avec une différence d'âge importante entre l'accusé et les victimes. Il décrit un "encerclement" et des parties civiles aux "parcours cabossés, peu de confiance en elles-mêmes, des personnes qui sont fragiles". Le verdict est attendu ce mardi 20 mai 2025 dans la soirée.



