Affaire du forcené de Nîmes : enquête en cours, pas de garde à vue
Affaire du forcené de Nîmes : enquête en cours

Près d'une semaine après l'affaire du forcené qui s'était retranché à son domicile de la rue Saint-Charles, les investigations sont toujours en cours pour déterminer le rôle du sexagénaire. L'homme s'était barricadé à son domicile et aurait menacé de faire sauter des bouteilles de gaz sur fond de revendications d'ordre administratif. Samedi 18 avril, l'affaire avait mobilisé un dispositif de police de grande ampleur qui avait conduit à l'intervention du Raid face à l'échec du dialogue instauré et à l'extrême dangerosité de la situation et d'un homme déterminé et en proie à des troubles psychologiques sérieux. Dans le logement, des produits de type méthadone auraient été trouvés, ce qui marquerait un problème de toxicomanie pour cet individu qui a été finalement maîtrisé par l'unité d'élite de la police et notamment l'équipe cynophile du Raid.

Interpellé par le Raid en quelques secondes

Le chien aurait été projeté contre le forcené, ce qui aurait permis son interpellation en quelques secondes. La vélocité et la force du chien Malinois ont en effet conduit à son arrestation. Le chien aurait attaqué le forcené au niveau du bras tandis qu'il était porteur d'un briquet ou d'allumettes pour allumer le gaz qui avait été ouvert. Dans la foulée, le sexagénaire, très légèrement touché au bras par le chien, a été conduit au CHU par les pompiers de Nîmes. Depuis samedi, cet homme est toujours pris en charge par les médecins de l'hôpital. Selon nos informations, une enquête a bien été ouverte mais une garde à vue n'a pas été ordonnée pour auditionner le sexagénaire. Mais l'homme pourrait être interrogé au commissariat quand son état médical le permettra, a-t-on appris ce jeudi par une source officielle. En attendant, les investigations de la police se poursuivent.

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