Chaque lundi, le Poufre sétois pose ses ventouses sur l'actualité locale de Sète et du bassin de Thau. Cette semaine, il s'intéresse à un danger bien réel : l'état de vétusté de plusieurs balcons de la ville.
Une chute évitée de justesse
Ces derniers jours, le Poufre a une chanson en tête : Tombé du ciel de Jacques Higelin. L'artiste, qui s'est produit au théâtre de la Mer, y chante : « C'est fou c'qu'on peut voir tomber ; Quand on traîne sur le pavé les yeux en l'air ; La semelle battant la poussière ; On voit tomber des balcons ». Ces paroles ont pris tout leur sens pour notre céphalopode lorsqu'il a failli recevoir des pierres sur la tête, au début de l'avenue Maréchal-Juin. Il s'en est fallu d'un cheveu (que le Poufre n'a pas) pour qu'il soit blessé.
Des balcons dégradés dans le centre-ville
Remis de ses émotions, le Poufre a suivi les conseils de Higelin et a commencé à lever les yeux en se promenant. Il a été très surpris du nombre de balcons présentant des défaillances ou des risques de chute d'éléments, notamment dans les rues du centre de l'Île singulière. Ces balcons, souvent anciens, sont attaqués par les embruns marins au fil du temps, ce qui fragilise les structures.
Pour préserver son charmant physique et éviter qu'une partie du ciel ne lui tombe sur la tête, le Poufre a décidé de regagner rapidement son trou. Il espère que les autorités prendront des mesures pour sécuriser ces balcons avant qu'un accident plus grave ne se produise.
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