Alors que la polémique enfle autour de la délocalisation des épreuves de glace des Jeux Olympiques 2030 de Nice à Lyon, Fabrice Pannekoucke, président de la région Auvergne-Rhône-Alpes, a répondu aux attaques d'Éric Ciotti dans une interview accordée à L'Équipe ce mardi 2 juin 2026.
Une exploitation politique jugée inadmissible
Fabrice Pannekoucke n'a pas mâché ses mots : « L'exploitation politique qui en est faite aujourd'hui est proprement inadmissible, alors que tout cela ne relève que du sport et de la technique. » Il appelle à la décence et à ne pas transformer cet événement en combat politique.
Le président de région estime que les considérations sportives et techniques se sont imposées, conséquences inévitables de ce qui était connu dès le début. « Il a fait son choix. Je ne le conteste pas. Je dis juste : ayez la décence de ne pas en faire un combat politique. »
Un crève-cœur pour les deux régions
Fabrice Pannekoucke confie qu'il aurait préféré que le scénario initial, équilibré entre Nice et Lyon, soit maintenu. Il exprime sa solidarité avec Renaud Muselier, président de la région PACA : « C'est évidemment terrible pour lui et c'est aussi un crève-cœur pour moi. »
Cette déclaration intervient alors que les acteurs de la région PACA s'insurgent contre Éric Ciotti, maire de Nice, qui aurait selon eux fait échouer le dossier niçois. De leur côté, les Lyonnais se projettent dans cette nouvelle aventure olympique.
L'interview complète est à retrouver dans L'Équipe du jour.



