L'affaire de Lyon : un crime politique qui ébranle LFI et révèle la violence militante
Crime de Lyon : un casse-tête politique pour LFI

L'affaire de Lyon : un crime politique qui ébranle LFI et révèle la violence militante

Le crime de Lyon pourrait-il finir par coûter cher à La France Insoumise (LFI) ? On peut légitimement en douter, tant le privilège de la gauche semble souvent fonctionner à son avantage. Cependant, l'assassinat du jeune Quentin Deranque raconte une histoire édifiante sur l'aveuglement, voire la stupidité, d'une partie significative de la classe politique française. Cet événement tragique illustre les conséquences désastreuses d'une alliance électorale avec les pires promoteurs de la violence politique.

Les liens troubles entre LFI et la Jeune Garde

Un assistant parlementaire de Raphaël Arnault est accusé d'avoir participé à la mise à mort de Quentin Deranque. Le groupuscule « antifasciste » de la Jeune Garde, qui nie toute implication après ce meurtre, se trouve apparemment dans le viseur de la justice. Il est important de souligner que la Jeune Garde constitue une clique de nervis fanatiques, fondée par ledit Raphaël Arnault. Ce dernier, de son vrai nom Archenault, est fiché S et député LFI de la première circonscription du Vaucluse, déjà condamné pour « violences volontaires en réunion ».

Au nom du barrage républicain contre le Rassemblement National (RN), toute la classe politique avait fait front, si l'on ose dire, derrière ce personnage controversé. Il avait été élu député LFI au deuxième tour des législatives de 2024 avec le soutien de la maire socialiste d'Avignon. Notons cependant que Gabriel Attal n'avait pas apporté son soutien, après une vive altercation avec lui quelques jours plus tôt. L'ancien Premier ministre lui avait lancé : « Vous carburez à la haine ».

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Bienvenue dans la République des milices

Nous voilà plongés dans une République des milices, où la politique tabasse jusqu'à ce que mort s'ensuive. Il est frappant de constater que l'émotion n'a pas atteint son comble dans le Parti médiatique après l'assassinat par lynchage, jeudi dernier, du militant catholique Quentin Deranque. Mais, que voulez-vous, il était du mauvais côté. Imaginez l'émotion dans le pays, les bougies, les larmes de crocodile, les marches blanches, si la victime avait été d'extrême gauche et non pas, comme c'est le cas, proche du collectif identitaire féministe Némésis.

Quentin Deranque était venu protéger d'éventuelles attaques la dizaine de manifestantes anti-Rima Hassan, munies en guise d'armes de simples banderoles. La morale de cette tragédie, c'est que les fascistes sont revenus en France, mais sous le déguisement de l'antifascisme, avec en prime une bonne conscience dévoyée. Il n'est plus possible d'en douter depuis l'exécution de Quentin Deranque en marge d'une « conférence » de l'eurodéputée LFI Rima Hassan à Sciences Po Lyon.

Un double standard universitaire inquiétant

Ici comme dans presque tout l'Occident, seules les personnalités comme cette égérie « propalestinienne » bénéficient de portes ouvertes pour organiser des meetings dans les universités ou les grandes écoles. Ces institutions mettent souvent des amphithéâtres gratuits à leur disposition. La droite, elle, n'y est presque jamais la bienvenue. Ni à l'intérieur ni même à l'extérieur : c'est le message qui lui a été signifié jeudi soir par les « fachos » de l'ultragauche.

Cette affaire soulève des questions fondamentales sur la sécurité des débats politiques et la montée des milices idéologiques. Elle interroge également la responsabilité des partis politiques dans la gestion de leurs liens avec des groupes violents. L'aveuglement face à ces dérives pourrait avoir des conséquences durables sur le paysage politique français.

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