La date butoir se rapproche. Le 7 juillet prochain, Marine Le Pen connaîtra son sort judiciaire avec la décision de la cour d’appel de Paris dans le dossier des assistants des eurodéputés du RN. Sera-t-elle candidate à la présidentielle ?
Une position ferme sur RTL
« J’ai dit que, si la justice m’empêchait de pouvoir être candidate ou de pouvoir faire campagne, je ne serais pas candidate. On ne va pas le répéter 200 fois, ça commence à lasser, c’est très clair », a-t-elle balayé sur RTL ce mercredi matin. La patronne des députés RN a donc confirmé qu’elle serait bien en lice, même si elle est condamnée à une peine de sursis. « Bien sûr que je serai candidate, j’utiliserai les moyens pour pouvoir continuer à me défendre », a-t-elle ajouté.
Un calendrier serré
La cheffe de file du Rassemblement national avait par le passé indiqué qu’elle se déciderait quant à une quatrième candidature à la présidentielle dès la décision d’appel, sans attendre un éventuel arrêt de la Cour de cassation.
Les faits reprochés
La justice reproche à Marine Le Pen, au Rassemblement national (alors appelé Front national) et à dix autres cadres le paiement entre 2004 et 2016 de salariés du parti, qui traversait alors des difficultés financières en raison de mauvais résultats électoraux, avec de l’argent du Parlement européen. En février dernier, le parquet général avait réclamé notamment une peine de cinq ans d’inéligibilité et quatre ans d’emprisonnement dont trois avec sursis contre Marine Le Pen.



