CIAM débouté : la cour d'appel donne raison à Vincent Bolloré sur Vivendi
Vincent Bolloré gagne face au fonds CIAM en appel

La cour d'appel de Paris a tranché en faveur de Vincent Bolloré, mercredi 8 juillet 2026, en estimant que le contrôle de son groupe sur Vivendi au moment de sa scission, fin 2024, n'était pas établi. Cette décision infirme les allégations du fonds d'actionnaires minoritaires CIAM, qui réclamait un rachat des parts des minoritaires pour plusieurs milliards d'euros.

Les demandes du fonds CIAM rejetées

La cour d'appel a rejeté « l'intégralité des demandes formées » par le fonds CIAM. Ce dernier affirmait que Vincent Bolloré contrôlait Vivendi au moment de l'éclatement du conglomérat, et qu'il aurait dû, en conséquence, racheter les parts des actionnaires minoritaires. Selon le fonds, cette opération aurait représenté plusieurs milliards d'euros.

Contexte de la scission de Vivendi

Fin 2024, Vivendi a été scindé en plusieurs entités, une opération qui avait suscité des tensions avec les actionnaires minoritaires. Le fonds CIAM, spécialisé dans la défense des minoritaires, avait alors saisi la justice, arguant que Vincent Bolloré exerçait un contrôle de fait sur le groupe, ce qui aurait dû déclencher une offre publique d'achat obligatoire.

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Une victoire juridique pour Vincent Bolloré

Cette décision de la cour d'appel de Paris constitue une victoire juridique importante pour Vincent Bolloré. Elle confirme la position du groupe selon laquelle le contrôle n'était pas établi au moment de la scission. Plus d'informations à venir sur 20minutes.fr.

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