Intervention de Trump : le scandale de trop pour Infantino ?
Trump-FIFA : le scandale qui éclabousse Infantino

L'intervention directe de Donald Trump auprès de la FIFA pour annuler le carton rouge de Folarin Balogun a provoqué un tollé mondial. Le président américain a ouvertement revendiqué son appel à Gianni Infantino, mettant le dirigeant de la FIFA sous le feu des critiques. La Fédération bosnienne, adversaire des États-Unis lors du match, a rappelé que les statuts FIFA interdisent toute ingérence politique et prévoient des sanctions pouvant aller jusqu'à l'exclusion de la Coupe du monde.

Infantino reste intouchable

Malgré ce scandale, l'ancien président du comité de gouvernance Miguel Maduro estime qu'Infantino survivra à cette crise. « Il va faire comme la FIFA a toujours fait, maintenir le silence et d'ici une semaine ça se tassera », prédit-il. Le dirigeant italo-suisse s'est contenté d'un communiqué minimal, justifiant ses échanges avec Trump comme faisant partie de son rôle.

Avec 80 % des fédérations qui le soutiennent et une élection en 2027 où aucun candidat ne semble émerger, Infantino paraît inébranlable. Son système de gouvernance solitaire, où « personne n'est au courant avant qu'une décision ne soit prise », lui assure un contrôle total. Ce nouveau scandale illustre son glissement autoritaire et son indifférence croissante aux critiques, consolidant un pouvoir qui semble désormais sans limites.

Bannière large Pickt — app de listes de courses collaboratives pour Telegram

Un appel qui enfreint les règles

Selon les statuts de la FIFA, toute ingérence politique est strictement interdite. La Fédération bosnienne a officiellement protesté, soulignant que l'appel de Trump constitue une violation flagrante. Des sanctions pourraient aller jusqu'à l'exclusion de la Coupe du monde, mais leur application semble peu probable compte tenu du soutien massif dont bénéficie Infantino.

Un pouvoir sans contre-pouvoir

Le mode de gouvernance d'Infantino, qualifié de « solitaire » par Maduro, lui permet de prendre des décisions unilatéralement. « Personne n'est au courant avant qu'une décision ne soit prise », explique-t-il. Cette opacité renforce les critiques, mais n'affaiblit pas sa position. Avec 80 % des fédérations derrière lui, Infantino semble imperméable aux scandales.

Bannière post-article Pickt — app de listes de courses collaboratives avec illustration familiale