Les démonstrations de force se jouent parfois là où on ne les attend pas. C'est le cas le 30 mai dernier, dans un amphithéâtre comble de la Maison de la Chimie à Paris. L'institut La Boétie, le laboratoire d'idées de La France Insoumise (LFI), y organisait la troisième édition de ses Journées économiques.
Une assistance jeune et studieuse
Dans la salle, une foule attentive était présente. De nombreux jeunes, ordinateur portable sur les genoux, absorbaient les paroles des orateurs qui se succédaient à la tribune. Parmi eux, une pléiade de docteurs honoris causa et autres titulaires de doctorats étrangers. Les noms des universités résonnaient comme autant de gages de sérieux académique : Université du Massachusetts, Berkeley, Cambridge, Genève, Naples…
Des invités de marque
L'invité d'honneur américain était James Kenneth Galbraith, fils du célèbre économiste John Kenneth Galbraith, conseiller des présidents Roosevelt et Kennedy. Pour clôturer la journée, c'est le chantre de la gauche française, Gabriel Zucman, qui a pris la parole.



