Et si l'Italie, pourtant écartée du mondial pour la troisième fois consécutive, participait finalement à la Coupe du monde en Amérique du Nord à la faveur de la guerre au Moyen-Orient ? L'hypothèse, saugrenue pour ne pas dire cynique, émerge pourtant, à la faveur de propos rapportés d'un très proche conseiller de Donald Trump d'origine italienne, Paolo Zampolli, relate le Financial Times.
Une proposition controversée
Selon le quotidien financier, c'est en raison des tensions au Moyen-Orient liées à la guerre déclenchée par Israël et les États-Unis contre l'Iran et le Liban que ce dernier aurait proposé cette solution au président de la Fifa Gianni Infantino ainsi qu'au président américain. Il aurait expliqué : « Je suis d'origine italienne et ce serait un rêve de voir les Azzurri participer à un tournoi organisé aux États-Unis ». Avant de mettre en avant les quatre titres mondiaux remportés par une Squadra Azzurra pourtant éliminée en barrage cette année par la Bosnie-Herzégovine (1-1, 1-4 t.a.b.).
Apaiser les tensions Trump-Italie
Une initiative également destinée à apaiser les récentes tensions entre Donald Trump qui a critiqué le pape et l'Italie qui lui a vertement répondu par la voix de Giorgia Meloni. Aucune réaction à cette proposition n'a pour l'instant émergé, que ce soit à la Fifa ou à la Maison Blanche. Le président de la fédération iranienne a lui rappelé que la sélection préparait sa compétition avec un premier match prévu le 16 juin face à la Nouvelle-Zélande à Los Angeles.
La position de la Fifa
Ces dernières semaines, Gianni Infantino a assuré que l'Iran disputera la Coupe du monde, organisée conjointement aux États-Unis, Canada et Mexique du 11 juin au 19 juillet. « L'Iran sera à la Coupe du monde » et disputera comme prévu ses matches du premier tour sur le sol des États-Unis avait-il affirmé à l'AFP fin mars en marge d'un match amical de l'Iran près d'Antalya (Turquie). « L'Iran doit venir, ils représentent leur peuple, ils se sont qualifiés, les joueurs veulent jouer », avait-il encore affirmé mi-avril lors d'une conférence économique organisée par la chaîne de télévision CNBC à Washington, tout en espérant une « situation pacifique » au Moyen-Orient l'été prochain.



