Un comité paralysé dès sa création
Le Comité national pour l'administration de Gaza, mis en place en 2024 sous l'égide de l'Autorité palestinienne, devait incarner un espoir de gestion locale après des années de conflit. Pourtant, selon un rapport récent, cette instance n'est qu'une coquille vide. Dès ses premières réunions, elle s'est heurtée à une stratégie d'obstruction systématique de la part d'Israël. Les membres du comité, pourtant désignés pour gérer les affaires civiles, n'ont jamais pu exercer leurs prérogatives.
Des restrictions multiples
Les obstacles sont nombreux. Israël refuse de délivrer des permis de circulation aux responsables du comité, les empêchant de se rendre dans la bande de Gaza. De plus, les financements internationaux, pourtant promis, sont bloqués par des contrôles israéliens. Le comité ne dispose d'aucun budget opérationnel, ce qui le réduit à l'impuissance. Les infrastructures de base, comme l'eau et l'électricité, restent sous contrôle israélien, limitant toute marge de manœuvre.
Une stratégie délibérée
Les analystes estiment que cette obstruction fait partie d'une stratégie israélienne visant à maintenir le statu quo. En empêchant toute administration palestinienne efficace, Israël conserve un contrôle direct sur Gaza. Le comité, bien que légitime sur le papier, n'a aucun pouvoir réel. Ses décisions ne sont pas appliquées, et ses appels à l'aide restent sans réponse. Les habitants de Gaza, déjà éprouvés par des années de blocus, voient leurs espoirs déçus.
Un rapport accablant
Le rapport, publié par une ONG internationale, détaille les échecs du comité. Il souligne que sans une pression internationale forte, la situation ne pourra pas évoluer. Les auteurs appellent à une médiation urgente pour débloquer la situation. En attendant, le comité reste une coquille vide, symbole d'une paix impossible dans une région déchirée par les conflits.



