Un candidat inattendu
Spencer Pratt, connu pour son rôle de grand méchant dans la série des années 2000 « The Hills », a surpris tout le monde en annonçant sa candidature à la mairie de Los Angeles. Après avoir perdu sa maison dans l’incendie dévastateur de Pacific Palisades, il entend déloger la maire sortante Karen Bass. Sa présence au second tour n’est pas exclue.
Téléréalité et vidéos IA
La campagne de Spencer Pratt s’inspire ouvertement des méthodes de Donald Trump. Utilisant les réseaux sociaux et des vidéos générées par intelligence artificielle, il diffuse un message populiste et anti-establishment. Ses vidéos, souvent virales, mêlent humour, provocation et promesses de changement radical.
Pratt mise sur une stratégie de communication disruptive, à l’image de sa personnalité télévisuelle. Il cible les électeurs lassés par la classe politique traditionnelle et promet de « nettoyer la ville » et de reconstruire les zones sinistrées par les incendies.
Une campagne trumpienne
Le candidat reprend des thèmes chers à Donald Trump : lutte contre l’immigration illégale, sécurité renforcée, critique des médias et des élites. Il n’hésite pas à utiliser des slogans chocs et à attaquer frontalement ses adversaires. Ses meetings, souvent improvisés, attirent une foule de curieux et de supporters.
Malgré son inexpérience politique, Spencer Pratt bénéficie d’une notoriété certaine et d’un capital sympathie auprès d’une partie de l’électorat. Sa campagne, bien que controversée, pourrait surprendre lors du scrutin.
Un second tour envisageable
Les sondages le donnent pour l’instant en troisième position, mais sa dynamique ascendante et l’électorat volatile pourraient lui permettre d’accéder au second tour. La maire sortante Karen Bass, affaiblie par la gestion des incendies et des crises sociales, voit sa réélection menacée par cette candidature atypique.
Quoi qu’il arrive, la campagne de Spencer Pratt marque un tournant dans la communication politique à Los Angeles, mêlant télé-réalité, intelligence artificielle et populisme à l’américaine.



