Le Premier ministre israélien, Benyamin Netanyahou, a annoncé avoir donné l'ordre à l'armée israélienne de prendre le contrôle de 70% de la bande de Gaza. Cette décision, révélée le 28 mai 2026, marque une escalade significative dans le conflit qui oppose Israël au Hamas depuis plusieurs mois.
Une opération militaire d'envergure
Selon des sources militaires israéliennes, l'opération vise à sécuriser de vastes zones du territoire palestinien, notamment dans le nord et le centre de la bande de Gaza. L'armée israélienne a déjà intensifié ses bombardements et ses incursions terrestres, provoquant des déplacements massifs de populations civiles. Les hôpitaux de Gaza, déjà submergés, peinent à faire face à l'afflux de blessés.
Réactions internationales
La communauté internationale a réagi avec consternation. Les Nations unies ont appelé à un cessez-le-feu immédiat, tandis que l'Union européenne a exprimé sa profonde préoccupation. Les États-Unis, allié majeur d'Israël, ont demandé des éclaircissements sur les objectifs de cette opération. De son côté, le Hamas a promis une résistance acharnée, qualifiant cette décision de "crime de guerre".
Conséquences humanitaires
Les organisations humanitaires tirent la sonnette d'alarme. L'ONU estime que plus d'un million de personnes pourraient être déplacées si l'offensive se poursuit. Les infrastructures civiles, déjà gravement endommagées, risquent d'être détruites. L'accès à l'eau potable, à la nourriture et aux soins médicaux devient de plus en plus précaire.
Cette annonce intervient alors que les négociations de paix étaient au point mort. Netanyahou justifie cette décision par la nécessité de "démanteler les capacités militaires du Hamas" et de "garantir la sécurité d'Israël". Cependant, de nombreux observateurs craignent un enlisement et une escalade régionale.



