Trump lance un Conseil de Paix concurrent de l'ONU, négociations ukrainiennes au point mort
Conseil de Paix de Trump, négociations Ukraine bloquées

Trump lance un Conseil de Paix concurrent des Nations unies

Donald Trump a officiellement lancé ce lundi son « Conseil de Paix », une initiative qui se présente comme une alternative aux Nations unies. Selon l'ancien président américain, cette nouvelle structure a pour mission de « garantir une paix durable dans les régions touchées ou menacées par des conflits », dépassant ainsi le seul cadre du conflit à Gaza.

Une adhésion payante qui suscite la controverse

Le fonctionnement de ce Conseil de Paix repose sur un principe financier controversé : les membres permanents doivent verser un milliard de dollars pour adhérer à l'organisation. Cette condition a immédiatement provoqué des critiques, certains y voyant une version « payante » du Conseil de sécurité des Nations unies.

Le président brésilien Lula a réagi vivement à cette annonce, qualifiant l'initiative de « nouvelle ONU dont (Trump) serait le seul maître ». Cette déclaration souligne les tensions internationales autour de cette création qui remet en question le système multilatéral existant.

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Négociations de paix en Ukraine : nouvel échec à Genève

Parallèlement à cette annonce, les pourparlers de paix concernant le conflit ukrainien ont connu un nouvel échec mercredi à Genève. Après deux jours de discussions intenses, Volodymyr Zelensky a déploré que les positions de Kiev et Moscou « diffèrent toujours sur des points clés ».

Les points de blocage persistent

Les négociations continuent de buter sur plusieurs questions fondamentales :

  • Le statut des territoires à concéder à la Russie
  • Le contrôle de la centrale nucléaire de Zaporijjia
  • Les garanties de sécurité pour l'Ukraine

Vladimir Medinski, chef de la délégation russe, a néanmoins estimé que les discussions avaient été « difficiles mais professionnelles ». Ce conflit, déclenché par l'invasion russe le 24 février 2022, entre désormais dans son 1.456e jour.

Rapatriement de Sud-Africains enrôlés par la Russie

Dans un développement connexe, quatre Sud-Africains qui avaient été enrôlés dans les forces russes sont finalement rentrés dans leur pays mercredi. Le ministère sud-africain des Affaires étrangères a confirmé leur retour, mettant fin à une situation complexe.

Un processus de rapatriement difficile

Le président sud-africain Cyril Ramaphosa avait personnellement discuté de ce dossier avec Vladimir Poutine le 10 février dernier. Cependant, le ministre des Affaires étrangères Ronald Lamola a reconnu que localiser ces citoyens était « un processus difficile ».

La chaîne publique SABC a diffusé des images montrant ces hommes, équipés de sacs militaires, être escortés vers un bureau de police à l'aéroport de Johannesburg. Lamola a précisé que « le gouvernement russe ne nous aide qu'en ce qui concerne le retour, ce qui complique réellement la situation » pour ceux qui restent sur le front.

L'Ukraine boycotte les Jeux paralympiques

Dans un autre développement significatif, l'Ukraine a annoncé mercredi qu'elle boycotterait les événements officiels des Jeux paralympiques de Milan-Cortina en mars prochain. Cette décision fait suite à l'autorisation donnée à des athlètes russes et bélarusses de participer sous leurs drapeaux nationaux.

Ce boycott s'ajoute aux multiples tensions diplomatiques qui continuent de marquer ce conflit prolongé, alors que la communauté internationale cherche toujours des solutions durables pour rétablir la paix dans la région.

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