Une France qui carbure à la fusion nucléaire avant la fin du siècle : l’idée paraît saugrenue tant les retards s'accumulent autour du projet international ITER, installé à Cadarache (Bouches-du-Rhône). Pourtant, notre pays n’a pas vocation à regarder passer les trains technologiques. Il participe activement à la course mondiale des réacteurs du futur et pourrait même faire partie des leaders de demain grâce notamment aux capitaux privés et à la technologie laser.
Un horizon qui se rapproche
« L’horizon de la fusion se rapproche plus vite qu’on ne l’imagine », assure Yann Gérard, président de GenF, une start-up créée par Thales. Avec une promesse vertigineuse : celle d’une source d’énergie puissante, un « mini-soleil » capable d’accompagner le développement des filières les plus énergivores, comme l'IA, sans les inconvénients habituels du nucléaire.
Les avantages de la fusion
Avec la fusion, plus besoin d’uranium pour faire fonctionner les réacteurs. Du deutérium et du tritium, plus facilement disponibles, suffisent. Pas de risque d’emballement du cœur du réacteur non plus, ni de déchets radioactifs à vie longue. Cette technologie promet une énergie quasi illimitée, propre et sûre.



