Marineland d'Antibes veut envoyer ses orques et dauphins en Espagne
Marineland d'Antibes : orques et dauphins vers l'Espagne

Un transfert controversé vers l'Espagne

Le parc Marineland d'Antibes, situé sur la Côte d'Azur, a annoncé son intention de transférer ses deux orques et douze dauphins vers un centre en Espagne avant la fin du mois de juin. Cette décision intervient dans un contexte de fermeture programmée du parc, qui doit cesser ses activités aquatiques. Les associations de protection animale, comme Sea Shepherd, ont exprimé leur inquiétude quant au bien-être des animaux durant le transport et leur future captivité.

Les détails du transfert

Selon la direction du Marineland, le transfert concernerait les deux orques, âgées de 17 et 25 ans, ainsi que douze dauphins. Le parc espagnol, dont le nom n'a pas été divulgué, serait équipé pour accueillir ces cétacés dans des bassins adaptés. Le transport, prévu par voie terrestre et maritime, serait supervisé par des vétérinaires spécialisés. Cependant, des militants dénoncent le manque de transparence sur les conditions de vie futures des animaux.

Réactions des associations

Plusieurs organisations, dont la Fondation Brigitte Bardot, ont appelé à l'annulation de ce transfert. Elles estiment que les orques et dauphins devraient être placés dans des sanctuaires marins plutôt que dans un autre parc d'attractions. Le gouvernement français, via le ministère de la Transition écologique, a indiqué suivre le dossier de près, sans pour autant bloquer l'opération pour l'instant.

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Conséquences pour le personnel

Le Marineland emploie environ 200 personnes, dont une partie pourrait être affectée par la fermeture. La direction assure que des reclassements sont envisagés, mais les syndicats restent prudents. Une réunion est prévue dans les prochains jours avec les représentants du personnel.

Ce transfert s'inscrit dans une tendance plus large de remise en question des parcs animaliers en France. Plusieurs établissements ont déjà annoncé leur fermeture ou leur transformation en centres de soins pour animaux sauvages. L'avenir des cétacés captifs reste un sujet brûlant de débat public.

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