Le 30 avril marquait une date importante pour les habitants de Villeneuve-lès-Béziers, avec la suppression des feux tricolores installés sur le Pont-Canal depuis moins d'un an par la précédente municipalité. Cette décision, attendue par beaucoup, concrétisait une promesse de campagne du nouveau maire, Aurélie Pace.
Un événement suivi par 300 personnes
À 18 heures, ce vendredi, près de 300 personnes se sont rassemblées pour participer à l'événement. De nombreux applaudissements ont ponctué un discours qui a dénoncé la mise en place d'un système ayant créé plus de mécontents que de satisfaits. Selon la maire, les feux tricolores ont surtout pénalisé les automobilistes et les commerçants, tandis que piétons et cyclistes appréciaient l'espace qui leur était réservé.
Les limites du système précédent
Pour Aurélie Pace, les feux mis en place sous l'ancienne mandature ont très rapidement montré leurs limites : des bouchons à répétition, une circulation bloquée, des commerçants pénalisés et des habitants qui évitent leur propre centre-ville. L'objectif de la nouvelle édile est de faire de Villeneuve-lès-Béziers un village vivant, dynamique, accessible et tourné vers l'avenir.
Un ruban symbolique pour la réouverture
La cérémonie s'est conclue par la coupure d'un ruban symbolique, marquant la réouverture de la double circulation sur le Pont-Canal. Les automobilistes ont pu constater immédiatement une fluidité retrouvée, tandis que les commerçants espèrent un regain d'attractivité pour le centre-ville. Les piétons et cyclistes, bien que privés de l'espace dédié, comprennent la nécessité de rétablir un équilibre pour la vitalité économique locale.
Avec cette mesure, la municipalité entend redonner vie au centre-ville et améliorer la qualité de vie des Villeneuvois. La suppression des feux tricolores n'est que la première étape d'un plan plus vaste visant à repenser les déplacements urbains et à favoriser une mobilité durable.



