Depuis le vendredi 22 mai, la ville de Saint-Aunès est en fête, et ce sont les 20 membres du club taurin Lou Razetaïre qui sont à la manœuvre pour cette édition 2026, sous la direction de leur président Vincent Carbonell.
Une renaissance portée par la passion taurine
C’est une nouveauté qui renoue avec la tradition, puisque le club taurin a existé de 2000 à 2018, sous le même nom, trouvé il y a longtemps par un raseteur au bar des sports de Saint-Aunès.
Il a fallu recréer une association, un véritable défi en très peu de temps : « Nous avons eu le dossier accepté par la préfecture seulement quatre jours avant le début de la fête, et le numéro de dossier était indispensable pour souscrire les banques et les assurances », explique Vincent Carbonell.
Du haut de ses 76 ans, Vincent Carbonell est toujours profondément passionné et il lui tenait à cœur de rétablir des encierros, sur la place des écoles, pour remplacer les courses aux plans, ainsi que de proposer un nouveau parcours agrandi pour les abrivados et bandidos, pour une meilleure visibilité des spectateurs et sécurité des participants. Grâce aux modifications du tracé et à la sélection de cinq manades locales, contre huit l’année passée, « les frais d’assurance ont pu être réduits, même s’ils représentent encore 4 000 € pour les quatre jours de fête », précise-t-il.
Un programme recentré sur la tauromachie
Le club taurin s’est concentré uniquement sur l’organisation de la partie taurine de la fête de la Pentecôte cette première année. Il prendra ensuite l’organisation de la soirée d’Halloween, ou encore du loto pour la fête de Sainte-Agnès. Et concernant les taureaux, le président espère pour les prochaines fêtes « améliorer l’arène à l’espace Bessède, et intégrer des gradins ».



