Le nombre de demandeurs d'emploi inscrits à France Travail a enregistré une baisse significative de 2,4% au cours du premier trimestre 2026, selon les chiffres publiés ce mardi par l'organisme public. Cette diminution, qui concerne l'ensemble des catégories d'inscrits, marque une amélioration notable du marché du travail après une période de relative stabilité.
Une baisse généralisée
La baisse de 2,4% représente une réduction de près de 150 000 inscrits par rapport au trimestre précédent. Cette tendance positive est observée dans toutes les régions, avec des baisses particulièrement marquées dans les zones dynamiques comme l'Île-de-France et Auvergne-Rhône-Alpes. Les hommes et les femmes sont également concernés, avec une diminution respective de 2,2% et 2,6%.
Les catégories les plus touchées
Les jeunes de moins de 25 ans connaissent une baisse de 3,1%, tandis que les seniors (50 ans et plus) voient leur nombre d'inscrits diminuer de 1,8%. Les demandeurs d'emploi de longue durée, ceux inscrits depuis plus d'un an, enregistrent une baisse de 2,1%, un signe encourageant pour l'inclusion durable.
Les secteurs créateurs d'emplois
Plusieurs secteurs sont à l'origine de cette embellie. L'industrie, notamment l'industrie verte, a créé de nombreux postes, tout que les services à la personne et le numérique. Les dispositifs d'aide à l'emploi, comme le plan d'investissement dans les compétences, ont également porté leurs fruits.
Des disparités persistent
Malgré cette tendance positive, certaines disparités subsistent. Les personnes handicapées voient leur taux de chômage baisser moins rapidement, avec une diminution de 1,2% seulement. De même, les territoires ruraux et ultramarins restent en retrait, avec des baisses moins marquées.
Les perspectives pour les prochains mois
Le gouvernement se félicite de ces chiffres, qui confirment l'efficacité de sa politique de l'emploi. Toutefois, les experts appellent à la prudence, car la conjoncture économique mondiale reste incertaine. France Travail prévoit une poursuite de la baisse au deuxième trimestre, mais à un rythme plus modéré.
En conclusion, cette baisse de 2,4% des inscrits à France Travail est une bonne nouvelle pour l'emploi en France, mais elle ne doit pas occulter les défis persistants, notamment en matière d'inclusion des publics fragiles et de développement des compétences.



