Protoxyde d'azote : un père témoigne après la mort de sa fille
Protoxyde d'azote : un père témoigne

Le 1er mai, sur le stand d'information de la CGT, Jérôme Caso témoigne de la tragédie qu'il a vécue. En décembre 2021, sa fille de 20 ans est décédée dans un accident de la route après avoir inhalé du protoxyde d'azote, un gaz utilisé à des fins récréatives. Ce gaz, connu sous le nom de gaz hilarant, est détourné de son usage médical et culinaire. Inhalé via un ballon, il provoque une euphorie temporaire mais peut entraîner des accidents graves, voire mortels.

Un fléau qui touche les jeunes

L'union locale CGT pays cœur d'Hérault a choisi de s'engager contre ce phénomène. Magali Belaggoun, responsable du pôle communication, explique : "Le vécu de Jérôme nous a touchés. Nous distribuons des tracts et tenons un stand pour informer sur les dangers, sans visée répressive." La vente aux mineurs est déjà interdite, et le projet de loi Ripost prévoit de renforcer les mesures concernant l'usage, le transport et la conduite sous emprise.

Un appel à la vigilance

Jérôme Caso insiste : "C'est un fléau. Bien souvent, les parents n'en mesurent pas les conséquences." Il espère que son témoignage sensibilisera le public et évitera d'autres drames.

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