Le royaume des Deux-Siciles a été détruit en 1860 par les Chemises rouges de Garibaldi, un épisode bien raconté par Luchino Visconti dans son film Le Guépard (1963), adaptation du roman posthume de Giuseppe Tomasi di Lampedusa. Aujourd'hui, une descendante de cette dynastie, Maria Carolina de Bourbon, tente de se faire une place dans le monde moderne.
Une apparition discrète au cinéma
Maria Carolina de Bourbon des Deux-Siciles aurait fait ses débuts au cinéma dans le film Grace de Monaco d'Olivier Dahan, un biopic tendre et fasciné. Elle y avait une dizaine d'années, probablement l'une des deux petites filles blondes qui reçoivent le prix de la société des poètes de Monaco dès les premières secondes du film. Sa sœur Maria Chiara, aujourd'hui youtubeuse, incarnait la turbulente Stéphanie.
Une éducation hors du commun
Depuis cette discrète apparition, Maria Carolina n'est pas allée à l'école mais a appris six langues, ce qui fait d'elle une négociatrice idéale au Moyen-Orient. Cela l'aide aussi dans son travail d'influenceuse. Dans ses interviews, elle défend la planète menacée et l'enfance en danger, avec une politique où parler consiste à se taire, même quand on n'a rien à dire.
Une influenceuse engagée
Sur les réseaux sociaux, on voit la princesse essayer des robes de toutes les couleurs, alternant épaules nues et jambes longues. Chaque belle femme est une statue qui bouge dans le bon sens. Maria Carolina incarne une nouvelle génération de royauté, mêlant glamour et engagement.
Le rêve d'un trône perdu
Maria Carolina retrouvera-t-elle son trône perdu en 1860 ? Par les urnes ou par les armes ? Cela ferait d'elle la première princesse consort de la République. Deux siècles de république : les Romains en ont eu cinq, mais cela s'est mal fini. La mode des premières dames glamour, comme Carla, Julie ou Melania, montre que les hommes politiques n'ont plus besoin de chercher des top-modèles dans les soirées mondaines : ils les trouvent dans le lit nuptial.



