Jusqu'à récemment, la salle de gymnastique de Blaye, pourtant fréquentée depuis de nombreuses années, ne portait aucun nom. Ce manque a été comblé le jeudi 24 mai lors d'une cérémonie d'inauguration.
Un hommage mérité
« Le choix du conseil d'administration de l'ALB de donner le nom de Nadine Quéral à la salle de gymnastique située à proximité du gymnase Robert-Paul n'est pas un simple hommage. C'est aussi faire en sorte que chaque jeune qui y entrera sache qu'ici une femme a consacré une partie de sa vie aux autres », a souligné Eric Japiot, maire de Blaye, lors de l'inauguration.
Nadine Quéral, présidente de l'Amicale laïque de Blaye, a rappelé les valeurs de l'ALBS et retracé les moments clés de l'histoire du club depuis sa création en 1972. « J'étais gymnaste de haut niveau à Angoulême et nommée institutrice à Blaye. J'ai voulu faire découvrir les bienfaits de cette discipline aux jeunes Blayais. Au début, nous n'avions qu'une barre asymétrique et une poutre. Très vite, le lycée a mis à ma disposition un saut de cheval. Le club a vite grandi et propose aujourd'hui différents agrès nécessaires à la pratique », a-t-elle expliqué.
180 licenciés
Présidée par Vanessa Ferreira, la section gymnastique a traversé le temps avec la même exigence que requiert la discipline. Malgré quelques récentes turbulences ayant perturbé la vie du club, elle propose désormais à ses 180 licenciés les différents agrès nécessaires à la pratique : deux poutres, un sol, quatre barres asymétriques, un cheval de saut et un praticable.
« Parmi les gymnastes qui ont marqué l'histoire du club, citons Karine Ricouleau, Carine Rocaboy, Valérie Garsonville, Cyrille, secondes du championnat de France en 1982, et un peu plus tard Carole Liminiana, Élise Beaupuy, Ève Dubos, Caroline et Nathalie La Honde ainsi qu'Audrey Arias en 1993 », a souligné Nadine Quéral, qui était entourée de trois jeunes gymnastes – Juliette, Doriane et sa petite-fille Zoé – pour dévoiler la plaque.
« C'est une manière de lui dire merci pour ces 54 années d'engagement, pour cette présence constante, pour tout ce qui a été construit, transmis et qui continue de vivre aujourd'hui », a conclu le maire.



