Tuberculose bovine : l'État répond aux critiques de la Chambre d'agriculture
Tuberculose bovine : l'État répond aux critiques

Les services de l'État réagissent à un communiqué diffusé par la Chambre d'agriculture, dénonçant « une politique sanitaire inefficace » contre la tuberculose bovine, et rappellent les moyens mis en place. « Une politique sanitaire à bout de souffle » est le titre d'un communiqué, publié mardi 28 avril, par la Chambre d'agriculture de la Dordogne sur la lutte contre cette zoonose. La préfecture lui a répondu en mettant en avant « une action coordonnée, des résultats concrets et des moyens renforcés », chiffres à l'appui.

Une évolution maîtrisée

Une douzaine de foyers sont recensés en Périgord, contre 17 en 2025, 21 en 2023, ce qui traduirait « une évolution maîtrisée ». La préfecture souligne que les pratiques sont adaptées pour préserver les exploitations concernées par la maladie. Si les taux d'infection sont faibles, les éleveurs peuvent bénéficier de dérogations à l'abattage total. Ils sont suivis individuellement et les moyens financiers ont été augmentés : 1,87 million d'euros d'indemnisations en 2025.

Renforcement de la gestion de la faune sauvage

La gestion de la faune sauvage est renforcée autour des foyers, précise la préfecture, glissant que des piégeurs sont recherchés et que « les agriculteurs ou leurs représentants peuvent être formés pour participer activement à la lutte ». Cette réponse vise à rassurer les éleveurs et à démontrer l'efficacité des mesures sanitaires mises en œuvre.

Bannière post-article Pickt — app de listes de courses collaboratives avec illustration familiale
Bannière large Pickt — app de listes de courses collaboratives pour Telegram