Trial à Lagor : 70 pilotes au Trophée Aquitaine-Occitanie
Trial à Lagor : 70 pilotes au Trophée Aquitaine-Occitanie

Le circuit homologué de Lagor a accueilli une épreuve du Trophée Aquitaine-Occitanie le dimanche 17 mai. Entre équilibre et maîtrise technique, les compétiteurs ont franchi les zones rocheuses et les talus sous l’œil des spécialistes de la discipline.

Le déroulement de l'épreuve

« Les pilotes passent tour à tour dans chacune des dix zones techniques du circuit dans lesquelles ils ont 1’30” pour franchir tous les obstacles - naturels ou artificiels - sans poser pieds à terre, sous peine de pénalités », indique Julian Gozzerino, président du Moto club de Lagor, organisateur de l'événement. Soixante-dix trialistes ont participé à cette épreuve inscrite au Trophée Aquitaine-Occitanie, qui avait pour cadre le circuit homologué lagorien juché sur une crête, à l’abri des oreilles sensibles.

Les qualités requises pour le trial

« Le trial est appelé à se développer », assure Marc Levesque, pour qui ce sport mécanique très abordable est « plus écologique, moins bruyant, spectaculaire, intergénérationnel et moins coûteux ». Hervé Pouyau, éducateur missionné par la Fédération pour initier les enfants (catégorie mini-trial) à la compétition en Nouvelle-Aquitaine, louait les vertus de ce sport qui fait appel à de nombreuses qualités : équilibre, concentration, maîtrise de la moto avec laquelle il faut faire corps, anticipation, réactivité, humilité face aux obstacles, patience, etc. Beaucoup de ces aptitudes étaient effectivement sollicitées par les trialistes faisant corps avec leurs 300 cm³, dosant l’accélération pour « jumper » sur les talus, rochers, marches, ou descendre à pic, la moto proche de la verticale, ces obstacles reconnus à pied au préalable.

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Les résultats et les espoirs

À ce jeu, le Toulousain Nicolas Karim s’est montré le meilleur dans la catégorie reine (TR1), devançant Théo Flourette, dont l’âge (15 ans) en fait un grand espoir du trial français. « Dans mon village du Gers, à Estipouy, il y avait un club de trial auquel j’ai adhéré en 2020 », confie le jeune trialiste, champion de France en catégorie Espoir 2 et actuellement en tête du championnat d’Europe Espoir 1, qui cible à l’avenir les podiums mondiaux. Jouant à domicile, l’Arthézien Paul Bornerie s’impose en catégorie Espoir 3, sous le regard de sa maman Sandrine, créatrice du Team Trial 64 dont l’objectif est d’aider le club de moto lagorien et ses jeunes compétiteurs par la quête de soutiens financiers.

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