Une célébration sous le signe de l'amitié et de la ferveur
Les rues de Callian ont vibré au rythme des fifres et des tambourinaires ce week-end à l'occasion de la fête de Sainte-Maxime. Les villageois, accompagnés des bravadeurs maximois et du Pays de Fayence, ont rendu hommage à leur sainte patronne dans une ambiance à la fois solennelle et festive. Cette tradition annuelle renforce les liens entre les deux communes, unies par la vénération de celle dont les reliques sont conservées dans l'église Notre-Dame de l'Assomption.
Une procession riche en symboles
La sainte patronne a été sortie de l'église de l'Assomption pour une procession partie de l'école Georges Bauquier. En tête du cortège, on retrouvait le maire de Callian, François Cavallier, et le premier adjoint de Sainte-Maxime, Jean-Maurice Zorzi, entourés des deux bravades amies. Les airs entraînants des fifres et tambourinaires de La Clique, ainsi que les danses gracieuses des danseurs de Lei Magnoti, ont rythmé la déambulation dans les ruelles du village. Les salves des bravadeurs ont résonné, rappelant à tous l'importance de préserver les coutumes locales.
La danse de la souche, un moment fort
Après une halte sur le parvis de l'hôtel de ville pour les honneurs, la procession s'est dirigée vers l'église pour une messe de grâce célébrée par le Père Didrik. À la sortie, les participants ont assisté à la traditionnelle danse de la souche, exécutée uniquement après la messe. Les danseuses de Lei Magnoti ont évolué avec élégance autour d'une souche de cep de vigne en feu, bénie par le prêtre, symbole de fertilité. Cette performance a été saluée par les villageois, qui y voient un rappel de leur identité et de leur attachement à la terre provençale.
Un moment de convivialité partagé
La fête s'est poursuivie par un apéritif offert à la population, avant que tous les acteurs ne se retrouvent sur la place Saint-Antoine pour déguster un repas préparé par le traiteur « Fiesta Grillade ». Au menu : cochon grillé accompagné de légumes, fromage de la ferme Rebuffel et dessert maison des « Marronniers ». L'organisation sans faille du comité des fêtes, présidé par Bruno Rebuffel, a été saluée par l'ensemble des participants. Rendez-vous est pris pour l'année prochaine, comme le veut la tradition : « A l'an que ven ».



