Samedi 25 avril, la petite chapelle de Truel, à Roquemaure, affichait complet pour assister à la création tant attendue d'Osvaldo Lassalle, intitulée "La Luz". En présence de Nathalie Nury, maire, le public a vécu un moment d'exception, porté par des émotions fortes mêlant sensibilité, espoir et amour.
Une œuvre entre tango et spiritualité
Osvaldo Lassalle, auteur-compositeur et hôte des lieux avec Tina, a présenté "La Luz-Misa Profana" comme le fruit de longues réflexions sur l'existence. Il a confié : "Je l’ai écrite pour être en communion avec mes semblables. Il m’était difficile de partager mes sentiments en latin et d’écrire une messe conventionnelle. Ma musique, c’est le tango, et la langue du tango, c’est le castillan." Il a souligné le lien intime entre langue et musique, expliquant que sa messe utilise des mots courants, ceux qu’un tanguero adresse à Dieu.
Des artistes talentueux pour un moment magique
La représentation a été dirigée par Pierre Guiral, accompagné de musiciens de renom : Saeid Alkhouri (baryton), Anne-Cécile Brielles (violon), Florence Béthune (violoncelle), Frédéric Béthune (contrebasse), Yvonne Hahn (bandonéon), Sophie Mouson (alto), Marlène Pianet (violon), Léa Pisani (piano) et le Chœur Apta Julia. Le fil conducteur de l'œuvre, la lumière ("La Luz"), a illuminé le cœur de chacun.
Un appel à la générosité culturelle
Anne Chatauret, présidente de l’association Artruel, a remercié le public, les bénévoles et les partenaires privés, insistant sur l'importance d'une politique culturelle volontariste. "Nous avons besoin de votre reconnaissance et de votre générosité dans notre passion de la musique", a-t-elle déclaré.
Ce concert restera gravé dans les mémoires comme un partage musical émouvant, porté par la lumière essentielle dans le cœur de l’auteur-compositeur.



