Installé à Baigts-de-Béarn après une vie de globe-trotter, l’ancien journaliste et scénariste Jean-Philippe Servy publie « Chroniques de Beaurivage ». Ce roman policier, dont l’intrigue se noue à Biarritz, mêle secrets de famille et souvenirs douloureux sur fond de culture locale.
Un auteur au parcours riche
C’est chez lui, à Baigts-de-Béarn, que Jean-Philippe Servy reçoit « Sud Ouest » en toute simplicité. Le contact est agréable et l’auteur se livre facilement : « J’ai toujours, depuis ma plus tendre enfance, été attiré par les histoires et l’écriture ». Après une vie de globe-trotter en Afrique et dans les Caraïbes, avant de revenir dans son Sud-Ouest natal, Jean-Philippe Servy a exercé plusieurs métiers : journaliste, scénariste ou encore commerçant, notamment à Biarritz, d’où ses grands-parents sont originaires. Cette vie multifacettes n’a pas diminué son envie, née pendant l’enfance, d’écrire un jour ou l’autre. Ce moment est venu, s’imposant après la confrontation à la maladie. L’envie et le rêve se sont alors transformés en exigence.
Trois femmes, un drame
Dans « Chroniques de Beaurivage », l’intrigue prend corps tout naturellement à Biarritz, infusée d’histoire locale, de légendes et nourrie de mystère. Ce roman, aux allures de thriller, met en scène trois femmes qui se retrouvent 22 ans après s’être perdues de vue, dans ce quartier de Biarritz, où elles ont vécu un drame qui les a marquées. Intrigue, mystères et secrets familiaux ravivent les douloureux souvenirs lorsqu’un cadavre est découvert dans le jardin de l’une d’entre elles. Le thriller dramatique mêle l’amitié, la mémoire et les légendes du Pays basque. La recherche de la vérité les conduit aux limites du fantastique à travers la région, pour une conclusion qui dépassera tout ce à quoi elles pouvaient s’attendre.
Un accueil prometteur
L’auteur est surpris par les premiers retours qui l’incitent à préparer une suite. Il a également été contacté par des sociétés de production. Alors, peut-être un film ou une série ? L’écriture n’étant pas suffisante, Jean-Philippe Servy s’est aussi mis à peindre : « J’ai été naturellement attiré par la pop culture, après avoir vécu en Afrique où la couleur est partout sur les tissus, dans la nature… écrire c’est bien, mais j’ai également besoin de m’exprimer par les couleurs. » Jean-Philippe Servy sera en dédicace au magasin Cultura de Lescar ce samedi 25 avril.



