K-Live 2026 à Sète : une fresque pour l'océan et le climat
K-Live 2026 : une fresque pour l'océan à Sète

K-Live 2026 à Sète : la première œuvre du festival commence à apparaître et sensibilise sur l’environnement

Alors que le festival K-Live débutera le 2 juin, les premières réalisations de fresques ont déjà commencé. Celle de Quentin Chaudat, en collaboration avec l'Ifremer, prend forme boulevard de Verdun. « L’originalité de ce projet, c’est qu’il mélange art et contenu scientifique », expliquent en chœur Quentin Chaudat, illustrateur, scénographe et peintre, et Marion Richard, chercheuse en écologie marine à l’Ifremer et à l’UMR Marbec. Ensemble, ils portent le projet Oceanorue, inscrit dans le cadre du « Programme Prioritaire de Recherche Océan & Climat », qui lance la 19e édition du festival K-Live, prévu du 2 au 7 juin.

Un projet pour inciter à l’engagement environnemental

Ce projet, porté par l’association francilienne « Des ricochets sur les pavés », regroupe en réalité six œuvres : une dans la station de recherche de l’Ifremer, une à Mèze (déjà terminées), trois à Balaruc que Quentin réalisera début juin, et celle du 994 boulevard de Verdun. « Nous étions vraiment contents que Crystel Labasor, directrice du K-Live, prenne à cœur notre projet et choisisse un lieu aussi visible que cette façade du boulevard de Verdun », confie le duo. Quentin, qui vit en région parisienne, et Marion, chercheuse à Sète depuis 2014, partagent leur passion pour leur travail et constatent leur éco-anxiété commune. Ils souhaitent « donner plus de sens à notre travail respectif pour transmettre davantage à la société ».

Depuis le mardi 12 mai, Quentin s’attelle à la réalisation : les dessins et les premières couleurs apparaissent progressivement. « Marion était là mardi pour corriger les dessins afin que ce soit exact, il y a un côté encyclopédique », sourit Quentin.

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Une œuvre pédagogique inaugurée le 2 juin

Cette œuvre pédagogique invitera les passants à en apprendre davantage sur les éléments, mammifères et plantes représentés sur la fresque, grâce à des QR codes. « Pour chaque représentation, je prépare une petite fiche, explique Marion. Il y aura des descriptions liées aux espèces, et surtout l’idée est de parler du rôle de l’océan et de l’importance de la biodiversité. Nous voulons sensibiliser les gens via l’émerveillement pour les inciter à s’engager pour la protection de la nature. » À la fin de chaque fiche, Marion proposera quelques conseils pour s’engager individuellement dans la protection environnementale, sans être moralisateur.

Il est encore possible d’observer Quentin au travail sur la fresque jusqu’à ce samedi 16 mai. L’œuvre, qui fera partie du Musée à ciel ouvert (MaCO), sera inaugurée le mardi 2 juin à 10 h 30, avec l’installation des QR codes.

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