La Philharmonie de Paris ouvre ses portes à un univers souvent méconnu avec l'exposition « Jeux vidéo et musique ». Tout le monde a entendu la mélodie de Super Mario, même sans être joueur. C'est ce paradoxe qu'explore Fanny Rubillard, co-commissaire de l'exposition : comment cette musique s'intègre-t-elle si profondément dans nos mémoires ? « S'il y avait un message à donner pour la musique de jeux vidéo, c'est qu'elle est vivante. C'est une musique interactive qui s'adapte aux joueurs », explique-t-elle.
Une révolution technologique et artistique
L'exposition retrace l'évolution spectaculaire de ces bandes-son. Dans les années 70, les compositeurs travaillaient avec des ressources dérisoires, « ça ne tient même pas sur un millième de smartphone ». Malgré ces contraintes, ils créaient déjà des mélodies marquantes. Avec l'arrivée de la PlayStation dans les années 90, puis les technologies actuelles, la musique de jeu vidéo s'est libérée pour explorer tous les genres : électro, orchestral, hip-hop, rock.
Une influence culturelle grandissante
Cette influence dépasse désormais le gaming. Des artistes comme Blur, Red Hot Chili Peppers ou Daft Punk s'en inspirent. « Il y a une physicalité dans la musique de jeu », souligne la commissaire. Elle imprègne le cerveau et impacte directement l'action du joueur. L'exposition se visite jusqu'au 1er novembre, avec concerts et activités programmés.
Cet article a été généré automatiquement, avec l'aide de la start-up française Memory, sur la base de la vidéo produite par notre rédaction. L'ensemble a été relu et corrigé.



