Euphoria saison 3 : une violence symbolique à son apogée
Euphoria saison 3 : violence symbolique à son apogée

Trois ans après la saison 2, la série phénomène de Sam Levinson qui a révélé Zendaya, Jacob Elordi et Sydney Sweeney revient à l'écran. Plus sombre que jamais, le petit bijou de HBO Max prend un malin plaisir à sadiser ses personnages principaux.

Las Vegas, décor asphyxiant

Quiconque n'a jamais mis les pieds à Las Vegas, la Sodome et Gomorrhe plantée dans le désert du Nevada, aura une assez bonne idée de l'atmosphère asphyxiante qui y règne en regardant les premiers épisodes de la saison 3 d'Euphoria. L'intrigue mettant en scène la destinée des anciens lycéens d'East Highland se déroule à quelques encablures de là, dans une Californie où chaque protagoniste, qu'il soit fauché ou non, n'a plus que son corps, sa plastique ou ses mensonges pour survivre.

Chaque personnage doit se vendre pour survivre

Prenez Rue, l'héroïne de la série, encore une fois magistralement campée par Zendaya : la jeune toxicomane est désormais « clean », mais on la retrouve trois ans après la dernière saison en « mule », avalant dans un bouge du Mexique des boulettes de drogue. Dans la saison 3, le personnage de Cassie (Sydney Sweeney) tente de percer en tant que productrice de contenus, filmée par sa femme de ménage. Chaque protagoniste est réduit à marchander son intégrité pour subsister dans un monde où la violence symbolique atteint des sommets inédits.

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