PSG champion à 99,9% selon Luis Enrique après la victoire contre Brest
PSG champion à 99,9% selon Luis Enrique

Le suspense s'est envolé. Le titre, lui, est sur le point d'atterrir à Paris. Avec six points et quinze buts d'avance sur Lens, son dauphin, à deux matchs du baisser de rideau de la Ligue 1 grâce à son succès contre Brest (1-0) ce dimanche, le PSG ne peut, selon son coach, plus être repris en tête du classement. Une juste récompense pour Luis Enrique qui attend néanmoins le rendez-vous face à Lens, mercredi à Bollaert puis dimanche face au Paris FC, avec impatience car ils prépareront à la finale du 30 mai en Ligue des champions.

Paris reprend six points d'avance

Paris reprend six points d'avance en tête du classement à deux matchs de la fin. Le titre est-il assuré ? Luis Enrique répond : « Je crois qu'on avait besoin de ces trois points. Je pense qu'on est champions à 99,9 %. Ça nous permet de préparer les deux matchs de championnat (Lens et Paris FC) dans les meilleures conditions et arriver au mieux pour la finale de Ligue des champions du 31 mai. »

Marin titularisé dans les buts

Marin a été titularisé dans les buts. Pour faire tourner ou parce que Safonov avait un problème ? Le coach précise : « Non, il n'y a pas de problème. La meilleure manière d'être prêt, c'est de jouer. Il a fait un bon boulot, il a été courageux. »

Bannière large Pickt — app de listes de courses collaboratives pour Telegram

« Ce n'est pas le moment de faire des célébrations »

Maintenant que vous êtes champion selon vous, est-ce un objectif pour la symbolique de battre Lens mercredi ? Luis Enrique souligne : « Il faut souligner ce qu'a fait Lens, ils ont été à un niveau incroyable cette saison, ça a été difficile pour nous. Les deux derniers championnats ont été bien plus tranquilles. On est champions, mais chaque fois que tu joues avec le maillot du PSG, tu sais ce que ça représente. Le plus important pour moi, c'est d'analyser toutes les données et les états de forme pour arriver dans les meilleures conditions contre Lens et le PFC. Mais l'objectif est le 30 mai. »

Avez-vous célébré le titre ce dimanche soir dans le vestiaire ? « On a encore la gueule de bois de Munich (rires). Ça a été difficile de préparer ce match, car nos têtes sont encore à Munich. Il faut féliciter les Ultras qui ont fêté leur 10e anniversaire. On a eu les trois points, mais ce n'est pas le moment de faire des célébrations, car il reste le dernier match le plus important de la saison. »

Regret de ne pas pouvoir célébrer le titre ?

« C'est comme ça, il faut l'accepter. Il reste deux matchs, ce sont deux opportunités de montrer ce qu'on est en tant qu'équipe. On va chercher à gagner les deux mais on prendra aussi en compte les états de forme pour la finale du 30 mai. »

Préparation pour la finale

Rester treize jours sans jouer avant la finale, ce sera un atout ou un inconvénient ? « On va jouer le dernier match 15 jours avant la finale mais on va préparer des « simulacres » de match le week-end avant la finale. Je ferai en sorte d'alterner un peu de repos et des moments d'entraînements importants, un peu des deux. »

Chevalier est-il forfait jusqu'à la fin de saison ? « Je ne sais pas, son état s'améliore, mais je ne sais pas s'il sera de retour avant la fin de saison. »

Mayulu peut-il être une option au poste latéral droit ? « La première chose que tu dois avoir au PSG, c'est le moteur. Il faut pouvoir être en même temps numéro 9, numéro 8, numéro 6, numéro 2… Il faut avoir le moteur comme l'a Hakimi, Warren… Senny en a un aussi. Il a la condition physique et technique pour être un joueur important dans l'équipe. Je suis content à chaque fois qu'un Titi fait du bon boulot. »

Bannière post-article Pickt — app de listes de courses collaboratives avec illustration familiale