L'OGC Nice a exprimé sa colère ce mercredi 27 mai 2026 après le verdict de la Commission Supérieure d'Appel de la Fédération Française de Football (FFF) concernant les incidents survenus lors du match contre Metz le 17 mai. L'instance a confirmé les deux matchs de huis clos fermes à l'Allianz Riviera et a aggravé la peine en infligeant un retrait d'un point avec sursis pour la saison 2026/2027. Le club azuréen a annoncé saisir immédiatement le Comité National Olympique et Sportif Français (CNOSF) pour contester cette décision.
Une sanction jugée « hérétique »
Dans un communiqué officiel, l'OGC Nice s'indigne de cette décision, la qualifiant d'« hérésie au regard des mesures prises » par le club pour gérer la situation. La direction estime que devoir disputer un barrage potentiellement décisif sans public constituait déjà une sanction extrêmement sévère. L'ajout d'un point de pénalité avec sursis est perçu comme une menace permanente, car un seul incident mineur l'an prochain entraînerait la perte automatique de ce point. Le club considère que cette sanction est « quasiment acquise avant même le début de la prochaine saison ».
Une contestation en plusieurs étapes
Refusant d'accepter ce verdict, l'OGC Nice a décidé de saisir le CNOSF pour solliciter une conciliation. Le club menace également de porter l'affaire devant le Tribunal Administratif si cette démarche n'aboutit pas. Cette réaction ferme témoigne de la détermination des dirigeants niçois à défendre leurs intérêts sportifs et à dénoncer ce qu'ils considèrent comme une injustice.
Les incidents du match contre Metz, marqués par un envahissement de terrain et l'usage de fumigènes, avaient déjà valu au club une première sanction de la Ligue. La FFF a choisi d'alourdir la peine, suscitant l'incompréhension et la colère du Gym. Le club espère que la conciliation permettra d'alléger les sanctions et de préserver les chances de l'équipe pour la saison à venir.



